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dimanche 3 septembre 2017

Hôpital

Ce message à été posté sur le forum Darkestrick (un forum traitant de paranormale aujourd’hui fermé pour des raisons inconnues).
Il a été posté par l'utilisateur Holydark:


À la lisière de ma ville se trouve un hôpital abandonné.
Personne ne sait vraiment pourquoi il a été déserté. Certain disent que cest parce qu’il est trop loin du centre-ville et que quand le nouveau a été construit, c'était trop coûteux d'entretenir deux hôpitaux simultanément.

Une autre raison avance qu'on ne parvenait pas à le moderniser.

Des rumeurs plus délirantes parlent de scandale lié au personnel. Si vous voulez mon avis, même si ces dernières étaient vraies, elles n'expliqueraient pas pourquoi on aurait carrément abandonné l'hôpital au lieu de simplement renvoyer le personnel problématique.
Bref, dans tous les cas, à cause de sa position éloignée de tout, cet imposant carré gris est encore là.

Si je vous explique cela c'est parce que, suite à un pari idiot, j'ai visité cet hôpital, seul, et ramené des photos. L'hôpital compte 4 étages et on peut accéder au toit soit via le 4ᵉ étage, soit via la cage d'escalier extérieur.

Je devais rapporter 5 photos, une par étage plus une sur le toit. Prouvant que j'ai eu les boules de visiter l'hôpital dans son intégralité.

Je suis un amateur de frissons. J'étais donc plutôt enthousiaste, si l'on peut dire, de me foutre une bonne dose d'adrénaline.

Évidemment, vous avez compris que cette visite a largement dépassé le cadre de mes espérances. Hélas. Je sais pas comment décrire ce que j'ai vécu. C'était horrible. Mais vraiment horrible.

Donc, je suis arrivé devant l'hôpital.
Première chose qui saute aux yeux : les fenêtres sont solidement condamnées, mais c'est pas le cas de la porte. J'ai entendu dire que l'hôpital, après son abandon, avait été occupé un temps par des dealers, ceci explique peut-être cela.

Les portes automatiques, en verre, avaient été brisées. Ça a été un jeu d'enfant de les franchir.
Ainsi, je suis arrivé à l'accueil. On manquait pas de lumière, vu que celle du soleil passait à travers les portes brisées. J'ai tout de suite pris une photo.

Puis j'ai exploré l'endroit.
Malgré les dégradations variées que j'ai rencontrées ici et là, l'endroit donnait cette impression d'avoir été abandonné du jour au lendemain. Dans la salle d'attente, j'ai trouvé de vieux magazines datant de la fin des années 80. Pas un seul bruit, j'étais le seul être vivant à l'intérieur de cette ruine.

J'ai ensuite découvert l'escalier menant au premier étage. J'ai allumé la lampe de mon portable pour pouvoir voir quelque chose. Au fur et à mesure que je m'écartais de l'accueil, la lumière faiblissait jusqu’à disparaître entièrement.

C'est donc dans le noir le plus complet que je suis arrivé au premier étage.

 Aucune lumière ne passait à travers le bois et l'acier qui bloquaient les fenêtres. Ma lampe était donc ma seule source de lumière. Au début je n'avais pas pas peur.

Faut dire que l'endroit était assez calme. Mais avec le temps, je me suis rendu compte que je n'étais pas seul. Je sentais la présence de quelque chose. De discrets bruits de pas et finalement, alors que j’examinais une salle avec ma lampe, j’ai aperçus une petite tache noire sur le sol. Elle a détalé sitôt la lumière sur elle. Surpris, curieux et un peu inquiet, j'ai suivi la chose noire. Après une petite course-poursuite, elle a fini sa course dans une salle sans issue.

C'était un chat, un vieux chat noir famélique aux yeux jaunes. Sur le coup, j'ai ri de ma stupidité. Et j'ai pris une photo de lui. Ma deuxième photo donc. Le chat était craintif, j'ai essayé de l'approcher, doucement. Mais j'ai à peine  fait un pas un avant, qu'il a foncé sur moi, puis est passé entre mes jambes, avant de quitté la salle sans issu. J'ai ensuite perdu sa trace.

Trouver le second escalier n'a pas été long, il était plus petit que celui reliant le rez-de-chaussée au premier étage. Une fois arrivé en haut. J'ai remarqué deux choses.

D'abord qu'il faisait beaucoup plus froid ici qu’en bas. C'était le printemps, j'étais en t-shirt et j'ai senti le froid, pas non plus glacial, mais présent, m’enveloppé. C'était surprenant; surtout si on rajoute l'autre élément, à savoir: l'odeur.

Il y avait donc une légère odeur dans l'air. Je pourrais pas vous la décrire, ça ressemble un peu à l'odeur de certains produits chimiques qu'on manipule durant nos années de lycée et de collège.

Et cette bizarrerie m'a poussé à la prudence. Si l'on oublie l'odeur et la température, j'ai rien aperçus d'étrange. La visite de cet étage s'est passée tranquillement. Jusqu’à ce que j'entende un bruit de pas provenant de l'étage supérieur. J'ai sursauté et aussitôt tendu l'oreille.

Rien.

Je n'entendais rien. J'ai pris quelques minutes à me convaincre que mon imagination était derrière tout ça.

Et j'ai continué tranquillement mon exploration. La seule chose marquante que j'ai trouvée est le lit d'un patient dont les draps étaient imprégnés d'une grosse tache de sang, vieilli par les années. J'ai photographié cette découverte. Puis j'ai continué ma route.

L'escalier menant au troisième était encore plus petit. L'odeur était de plus en plus forte et il faisait de plus en plus froid. La batterie de mon portable se vidait, lentement, mais sûrement.
En haut j'ai trouvé une porte noire, sans serrure, barrant l'accès au troisième étage , avec la mention « Réservé au personnel ».

La porte a été difficile à ouvrir, j'ai dû mettre toutes mes forces pour l'entrouvrir. Un exercice d'acrobatie rudimentaire plus tard et j'y étais.

La porte s'est refermée brusquement. Aussi d'étrange que cela puisse paraître, je n'étais pas inquiet, je me disais que je pourrais prendre, une fois arrivé au toit, l'escalier extérieur.

À l'intérieur, l'odeur était forte, très forte, à la limite du supportable. Rajoutez à cela qu'on avait l'impression d'être dans un congélateur.

J'ai remarqué très vite quelque chose de troublant: le sol était recouvert d'une chose. Une sorte de liquide, ou de boue, qui semblait absorber le bruit de mes pas.

Ça arrivait à mes semelles, c'était donc pas profond. La couleur de ce truc était vraiment sombre, une sorte de rouge très sombre, où le noir l’emporte sur le rouge, ce qui pourtant met étrangement ce dernier en valeur.

J'ai pris un peu de la chose sur mon index, c'était froid et gluant, je l'ai rapproché de mon nez, et ça puait cette putain d'odeur.

J'ai photographié mon index, le sol recouvert de la chose en arrière-plan. J'ai un pote doué en chimie, peu être connaît-il ce truc. À cause de l'odeur, à cause de la température et à cause, évidemment, de ce putain de truc. J'ai doucement commencé à flipper. Mais je ne courrais pas, d'abord parce j'avais peur de glisser, et que j'avais aucune envie d'être recouvert de ce truc.

Ensuite, parce je me suis remémoré le bruit que j'avais entendu tout à l'heure. Bruit qui m'a semblé alors encore plus bizarre, vu que, comme je l'ai précisé, la chose semblait absorber les bruits de mes pas.

 J'ai finalement découvert une porte, avec une pancarte à côté , montrant un escalier. Plus explicite, tu meurs. J'ai donc pressé la poignée de porte… et rien. La porte était fermée.

J'ai insisté à mort, pressé la poignée de toutes mes forces, martelé plusieurs fois dans l’espoir de la faire céder. J'avais même commencé à charger sur la porte. Mais en vain, j’étais fatigué, mon épaule me faisait mal, l'odeur me piquait le nez, le froid resserrait son étreinte sur ma peau et la peur remplissais chaque portion de mon cerveau. Un fait s'est imposé à moi: j’étais emprisonné dans ce putain d'hôpital !

J'ai couru vers la porte noire qui menait au deuxième étage, et sans le rebord d'une fenêtre salvatrice, j'aurais glissé dans la chose. Mon imagination carburait à cent à l'heure. Évidemment, la porte refusait de s'ouvrir. Vu qu'elle n'avait pas de poignée, j'ai tenté de l'enfoncer, en vain. J'ai insisté. Je suis presque sûr, étant donné la douleur, que j'ai failli me casser un os.

Mais rien.

Devant mes échecs répétés, je suis passé aux fenêtres, j'ai essayé d'en briser quelques-unes. Malgré mes nombreuses tentatives, et la présence d'un tabouret comme arme contondante : Aucun résultat. Même quand il m'arrivait de briser le verre, les barres de métal et de bois qui condamnaient la fenêtre formaient des obstacles indestructibles.

Soudain, l’espoir! J'allais appeler les pompiers, ils allaient venir avec tout le matos et je serais chez moi dans moins d'une heure!

La solution se trouvait entre mes mains depuis le début. Pourquoi j'y avais pas pensé plutôt?

Pas de réseau. Évidemment, ça aurait été trop beau.

J'ai du mal à décrire les minutes suivantes, la panique m'avait fait un peu perdre la tête, je n'étais plus qu'un.... animal... qui cherchait désespérément une issue. La seule lueur de raison qui m'habitait encore me disait de chercher la clé, il devait bien y avoir une clé qui ouvrait la porte du quatrième étage. C'était obligatoire!

Je ne sais pas combien de temps je suis resté à errer ainsi. L'heure, je ne l'a regardais plus. En revanche, j'ai fait très attention à la batterie de mon téléphone, mon unique source de lumière, qui diminuait progressivement. Et à une vitesse que j'ai trouvée alarmante.

Un temps incalculable plus tard, quelque chose m' redonné la raison.

Un bruit. Quand je l'ai entendu, j'ai sursauté, persuadé de voir mes peurs prendre vie. J'ai cherché la provenance du bruit. Avant de me rendre compte que cela venait de mon portable. J'avais reçu un message. Comment? Alors qu'il n'y avait pas de réseau?
Le message avait tout l'air d'un spam. Il disait, si mes souvenirs sont bons « Tu veux baiser des filles super sexy près de chez toi? Clique sur le lien! ». Je suis finalement revenu à moi-même. Ce message, tout aussi étrange et incongru qu'il est, m'avait fait sortir temporairement de mon état de panique. J'ai par la suite continué à rechercher cette hypothétique clé. Mais après ce qui devait être, maintenant que j'y réfléchis, quelques heures de vaines recherches, je me suis assis, abattu, sur un tabouret qui traînait. Les heures ont passé, la peur étant passée au second plan, remplacée par le tout puissant désespoir. J'étais en train d’abandonner.

Finalement, j'ai regardé mon portable, et  en voyant que je n'avais plus que 19 % de batterie, j'ai cliqué sur le lien.

Je sais, même moi je me suis rendu compte que j'avais agi comme con.
Mais comprenez-moi. J’étais mort à l'intérieur. Je ne savais plus quoi faire. J'avais perdu espoir.
Le lien m'a conduit vers une page web, normalement, rien n'aurait dû s'afficher à cause du manque de réseau. Mais vous l'avez compris, cet endroit ne respecte définitivement pas les lois de l'électromagnétisme les plus standards.

Une image s’est affichée sur mon portable. L'image montrait une infirmière, allongée sur un lit d'hôpital. Enfin, infirmière, je n'en suis pas sûr. La tenue d’infirmière qu'elle portait ressemblait plus à celle que vous verriez dans un film porno qu’à celle que portent réellement les infirmières. Avec des talons, des portes-jarretelles, et une micro-jupe. Du bassin jusqu’aux seins, la femme était coupée en deux. Comme si une immense paire ciseau était passée par là.

Son intérieur était répandu sur le lit.

Mais le pire, si vous voulez mon avis, était peut-être l'expression sur son visage. Un magnifique sourire, les yeux fermés, la pure extase. Pure extase tachée par le sang qui dégouline de sa bouche.

À peine l'image est parvenue à mon cerveau que j'ai crié. Bien sûr, ce n'était pas le cri fort et sauvage que vous entendrez dans un film d'horreur. Non, c'était plutôt le cri à moitié étouffé par la stupeur et montant dans les graves.

Un cri pathétique.

Mais le pire restait à venir. Une dizaine de secondes après l’apparition de la photo, mon téléphone s'est éteint.

Alors là, j'ai vraiment crié. Je n'ai pas fait que crier d'ailleurs, j'ai avancé dans le noir de manière parfaitement aléatoire tout en essayant vainement de rallumer mon portable. Mon cri, d'abord primitif, s'est transformé bientôt en appel à l'aide. J’ai appelé tout le monde, mes parents, mes amis, mon ex.

Et alors que mes poumons se remplissaient de l'air empoisonné, j'ai entendu un bruit de pas, mais qui n'avait rien d'humain. Il était lent, très lent, ferme, mais sonore. Même la chose n'arrivait pas à absorber le bruit. Il semblait venir de loin, mais il devenait de plus en plus audible. Il s’approchait !

J'ai couru pour fuir le bruit, pour ne plus entendre ce pas ferme. Presque tranquille. Mais rien n'y faisait. Le bruit se rapprochait petit à petit. Ça m'apprendra à fermer ma gueule!

La peur, le désespoir, la fatigue, la sueur, le froid, l'odeur, le bruit. Comment vous expliquez ce que j'ai ressenti.

Mais bon, je suis ressorti vivant.  Donc, après avoir fui plusieurs fois les bruits de pas, quand j'ai remarqué qu'il finissait toujours par se rapprocher inévitablement. Une idée m'a traversé l'esprit. Vous savez, dès fois votre portable « s'éteint » sans avoir la possibilité de se rallumer. Souvent à la suite d'un bug. Une des techniques que je connais pour régler le problème est d’enlever la batterie puis de la remettre. Après ça, le téléphone s'allume normalement. C'est ce que j'ai fait.
J'ai retiré la coque, que j'ai d'ailleurs perdu. J'ai pressé de toutes mes forces le bouton de mon téléphone. Et miracle: il s'est rallumé!

Dès que j'ai pu accéder au menu, j'ai allumé la lampe de mon téléphone. Je n'avais plus que 15% de batterie. Mais tant pis, l'adrénaline était montée, mes muscles s'étaient contractés, la lumière m'avait redonné espoir J'allais combattre l'auteur de ce bruit ! Je me disais que je n’allais peut-être pas ressortir vivant. Je ne savais pas comment me battre. Mais peu importe ! Je ne pouvais pas fuir éternellement.

Et alors que je chargeais en direction du bruit. Il s'est arrêté.

J'arrivais dans le couloir où j'avais entendu pour la dernière fois le bruit. Rien, pas le moindre bruit, pas la moindre trace de pas. Rien du tout. Maintenant que j'y pense, j'aurais dû m'inquiéter. Comment quelque chose pouvait apparaître, puis disparaître aussi mystérieusement?Sur le moment, je me suis dit, plein de fierté et d'espoir, que l'auteur du bruit devait avoir eu peur de la lumière !

Après m'être aperçu que je restais debout à ne rien faire, je suis reparti, déterminé, à la recherche de la fameuse clé. Et devinez quoi, Je l'ai trouvée. Un trousseau pendait juste à côté de la porte noire. Comment j'ai pu ne pas le voir ? Aucune idée. Mais si je l'avais aperçu plus tôt, beaucoup de frayeurs auraient été épargnées. J'ai donc pris la clé et je suis allé à la porte du quatrième étage.

Après plusieurs tentatives, j'ai finalement trouvé la bonne clé. Et c'est avec un soupir de triomphe que j'ai ouvert la porte du quatrième étage. J'ai refermé la porte derrière moi à double tour. L'escalier était encore plus petit. Mais qu'importe ! À mesure que je montais, la température redevenait normale et l'odeur disparaissait. De même pour la peur. Une fois arrivé en haut, j'ai découvert une seconde porte.

Elle était rouge, une pancarte indiquait « Interdit au membre du personnel ». Bizarre.

Mais je commençais à m'habituer aux choses étrange. J'ai vite découvert la clé permettant de l'ouvrir. Après avoir fermé cette nouvelle porte à double tour, j'ai commencé à explorer le dernier étage.

Si le rez-de-chaussée était l'accueil, le premier et le deuxième étage, des chambres et des salles d'opération diverses, le troisième, les locaux du personnel.Le dernier devait être une sorte de salle d'archives. Avec des ordinateurs, des bureaux et de nombreux casiers. Tous fermés à clé, bien sûr. J'ai tenté d'en ouvrir un. En vain, aucune clé ne correspondait. Le lieu semblait aussi incongru dans un hôpital que figer dans le temps. Comme si on avait quitté les lieux précipitamment : je me souviens que des cigarettes à moitiés consumées étaient posées dans un cendrier. Une corbeille était renversée, son contenu poussiéreux à côté. Qu’a-t-il bien pu se passer dans cet endroit?

L'idée de prendre une photo a effleuré mon esprit. Mais, sitôt que j'ai eu cette idée. Mon téléphone a sonné !

Ça devait être mes amis qui commençaient à s’inquiéter ! Mais la voix à l'autre bout du fil ne m'était pas familière. C'était une voix féminine, sensuelle, et pourtant, étrangement inhumaine: « Ta bite me semble être magnifique, délicieuse. Ah ! J'aimerais tellement avoir ta bite dans ma bouche ! Elle me semble si juteuse. Elle doit être tellement agréable à la langue. Et gorgée de sang. Je me vois déjà la mordre, le sang dégoulinant, léchant les plaies causées par ma morsure. Un adorable geyser de… »

J'ai raccroché. Numéro inconnu, évidemment. J'ai eu à peine le temps de reprendre mes esprits de cet appel mi-érotique, mi-horrifique que j’ai entendu un cliquetis dans le lointain. On avait ouvert la porte !

J'ai couru. C'est presque par hasard que j'ai découvert le dernier escalier.

Il était en colimaçon. Et menait vers le toit. J'ai ouvert la trappe, et alors enfin, la lumière du soleil ! J’étais enfin sorti de cette merde !

Cet instant était magnifique, tout simplement. Carrément. C'était merveilleux, j'avais l'impression que tout le poids que j'avais accumulé tombait en poussière au contact des rayons du soleil couchant. J'étais en harmonie avec moi-même, tout allait bien.
Malheureusement, tout cela n'a pas duré plus de 4 secondes, le temps que je remarque qu'il y avait quelque chose d'étrange dans l'air.

Je ne saurais dire, une senteur discrète et diluée, mais perceptible. Mon regard s'est posé sur ma ville. Le fait que le soleil se couchait de son côté ne m'aidait pas. Malgré tout, j'avais l'étrange impression que quelque chose avait changé, sans arriver à mettre la main dessus. Une brusque, mais brève hésitation m'a saisi. Devais-je descendre? J'ai regardé mon portable, il était 18:30, toujours pas de réseau et de wifi. C'était probablement une illusion, mais j'ai cru entendre un bruit de pas provenant d'en bas. L'hésitation a alors disparu aussi soudainement qu'elle était apparue.

Une fois que j'ai eu fini de descendre l'escalier de secours, j'ai compris ce qui clochait : la ville était vide. Seul le vent venait rompre le silence des avenues.

Maintenant que le soleil ne me gênait plus, j'ai pu observer de plus près toutes les différences.

Premièrement, même si la ville était structurellement identique, je ne retrouvais aucun des magasins, échoppes ou restaurant qui m'étaient familiers. On aurait dit que tous les marchands avaient fait un consensus, étaient partis avec leurs marchandises, leurs services, ainsi que tous les signes distinctifs de leurs commerces. Pour vous donner une idée, j'ai reconnu un supermarché que je fréquente. Mais le nom et le logos de la marque avaient disparu, et quand je me suis approché des vitres, je voyais que les rayons étaient complètement vides.

La présence désagréable et désormais familière de la peur a de nouveau commencé à peser sur mes épaules. J'avais l'impression d'être tombé dans un piège. Que faire? Retourner à l'hôpital? Certainement pas.

Alors que j'étais perdu dans mes réflexions de plus en plus embuées par l'angoisse naissant;
j’ai entendu une musique, pas inquiétante, je dirais du jazz, ça provenait de pas loin.

Je me suis approché discrètement de la source de cette musique, j'avais encore peur de tomber sur quelque chose d'étrange.

Ça provenait de ce qui semblait être un bar. Un bar ! J'ai pris un choc en me rendant compte que je venais de découvrir enfin un lieu qui respirait la vie. Les lumières étaient allumées; l'enseigne montrait un gros chat blanc fumant une pipe,  juste à côté était écrit en lettre d'or « Le chat fumant ». Je n'avais jamais vu cet endroit auparavant. Existait-il seulement dans ma ville ?

C'est en m'approchant de la vitre que je vous ai aperçus, vous étiez là, seul, en train de boire tranquillement votre café. Vu que vous ne me sembliez pas bizarre malgré le manque de surprise que j'ai lu dans votre regard, je suis entré, intrigué, et je dois bien l'avouer, heureux d'enfin rencontrer une présence non hostile.

Et on arrive donc à là, moi qui viens te voir, puis te déballe mon histoire en échange de ton aide.

Le récit du jeune être était intéressant. Je l'ai un peu corrigé. J'ai enlevé toutes les hésitations, pauses, et erreurs de langage de son véritable discours. Ça serait bête de gâcher une telle histoire.

Dans tous les cas, j'espère qu'elle t'aura diverti, et que tu pourras me renseigner, tu auras remarqué qu'il y avait plein de choses louches dans cette histoire. À commencer par ces fameuses photos, j'ai demandé au jeune être de les montrer. La fameuse photo du liquide? Pas de liquide, juste la photo d'un plancher sale. La photo du chat? Pas de chat.

Si tu veux mon avis, il se cache quelque chose, quelque chose de très louche dans cet hôpital.

Les descriptions du jeune homme de son périple me rappellent certains passages du Taxídia krymméno de Homère. Notamment cette histoire de chat et de liquide. Il me semble que tu as un exemplaire de ce parchemin chez toi. Ça pourrait t'être utile. Dans le doute, j'ai rapporté l'intégrabilité de son récit. Si quelque chose m'a échappé, tu le verras, je te connais bien.

Pour la question du jeune être, je l'ai aidé. À trouver l'endroit où il pourra mourir de la manière la moins lente possible. Je ne vais pas te le cacher, je lui ai carrément menti en lui disant que le vieux château lui permettrait de retourner à son foyer.

Il semblait un peu méfiant, mais au fond de lui, je sentais qu'il bouillonnait intérieurement d'espoir. À l'heure actuelle, il doit être un peu refroidi, dans tous les sens du terme. Mais je pense avoir pris la bonne décision. Je sais que tu n'aimes pas cela, mais rends-toi à l'évidence, il n'aurait pas pu continuer à vivre comme avant. Tu sais bien que des choses qui lui échappaient jusqu'à aujourd'hui deviendraient soudainement évidentes, la folie le guetterait à chaque lieu familier. Et puis, soyons francs, on ne peut pas prendre le risque de briser le voile. Dans tous les cas, j'espère que tu tireras les choses aux clairs. J’étais occupé ces derniers temps, on a pas pu beaucoup communiquer. J'espère que toi et ta fille vous vous portez bien.

Gloire à Hastouras.

Amicalement, ton ami aux mains pâles.



Le texte que vous venez de lire est une lettre que j'ai reçue récemment. Ce n'était pas une erreur, l'adresse était bien la mienne. Par contre, le destinataire, de toute évidence, n'était pas moi.

J'ai un peu fouillé, il semble qu'un vieil homme habitait ma maison il y a 10 ans de cela. J'ai interrogé le voisinage, il me parle d'un vieillard discret et bien intentionné du nom de Frédérique. Il vivait avec sa fille âgée d'une trentaine d'années qui souffrait de retard mental.

Je n'ai pas encore retrouvé sa trace. J'ignore s'il s'agit d'un canular particulièrement bien fait ou d'une authentique lettre. Ça sent l'occulte à plein nez. J'ai fait quelques recherches sur la toile, au sujet du liquide, du chat, de cet hôpital dont la ville n'est (volontairement ?) pas précisée, ainsi que du fameux parchemin que mentionne « l'homme aux mains pâles » (c'est comme ça que j’appelle celui qui a écrit la lettre) :Le Taxídia krymméno. Pour l'instant, je n’ai rien trouvé, mais vraiment rien. Je commence à croire qu'il s'agit peut-être vraiment d'un canular. Mais malgré tout, il me semble invraisemblable d'avoir d'un côté des d'informations précises sur le destinataire, et de l'autre ne pas savoir que ça fait 10 ans qu'il a déménagé. Je suis donc dubitatif. Ça fait quelque temps que je lurk le forum. J'ai vu que vous connaissez bien le milieu de l'occulte. Peut-être certains d'entre vous ont des informations qui pourraient m'aider. Je suis pas mal perturbé par cette lettre.


57 commentaires:

  1. Au depart j'étais plonger dans l'histoire mais vers la fin j'ai absolument rein compris

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  2. Je vous avoue que même aprés 3 relécture de la fin , j'ai absolument rien compris. J'imagine que le narrateur de l'histoire est depuis le début celui a qui le jeune homme demande de l'aide , mais a part sa :/
    Sinon c'etait plaisant a lire , avec en + une succube numérique :')

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    1. Je t'invite à relire les lignes juste en dessous de "ton ami aux mains pâles" la lettre a été expédié à son nom, mais lui ne connait pas cette personne puisqu'il le suit à la trace.

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    2. Cher Anonyme, ton commentaire n'a absolument aucun sens.

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    3. Romain, je suis le même anonyme et tu doit bien être le seul à n'avoir rien compris, mais je vais essayer d'expliquer avec des mots que même les peu intelligent pourront comprendre, à partir du moment ou le 3em personnage raconte l'histoire il explique que cette lettre a été écrite 10 ans plus tôt, au nom du 3em personnage et de l'adresse "actuel" du 3em personnage, cependant le 3em personnage a l'impression de ne connaitre personne avec ce surnom, du coup il cherche à savoir qui est " l'homme aux mains pâles" pourtant ayant reçu le colis l'homme aux mains pâles doit connaître ce personnage, donc en quelque sorte l'homme était ce une connaissance du 3em personnage? Ou de sa famille? Voilà la fin de l'histoire. Je le dit je suis pas l'écrivain de cette pasta donc si je me trompe c'est normal, maintenant que l'auteur se manifeste.

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    4. Mais c'est quoi le rapport avec l'hopital ??

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    5. Unknown j'en sais rien du tout je me pose aussi la question. Le même anonyme

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    6. Oui du coup notre ami Anonyme n'a pas plus compris que nous quoi, merci quand même de la leçon... On a une lettre racontant une histoire chelou, envoyée par un type mystérieux, destinée à un type qui visiblement n'habite plus à l'adresse indiquée, le tout sur 3 niveaux de narration (le mess sur le forum, la lettre, l'histoire dans l'hosto qu'elle raconte)et... C'est tout ! Nous voilà forcés de broder des théories façon «Lost» pour tenter de faire un truc cohérent à partir d'un assemblage d'éléments qui à la base ne doivent en avoir aucune. Qui est l'expéditeur ? La scène de l'hôpital est-elle vraie, un rêve ? Qui diable est Hastouras et l'ami aux mains pâles ? Tant de questions, si peu de réponses.

      Donc en résumé, toutes les interprétations sont bonnes. :-)

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    7. Anonyme de 03:29 pourquoi prends-tu Romain de haut ? Vu que tu n'as rien compris non plus apparemment.

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    8. La personne morte il y a 10ans est peut être morte dans cet hopital

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  3. Réponses
    1. En lisant bien on se rend compte que la dernière personne ne connait pas " l'homme aux mains pâles" du coup il veut savoir comment ce dernier, a fait pour trouver son nom et adresse.

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  4. y'a une ptite incoherence, comment son tel a fait pour sonner si il avait plus de batterie?:/

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    1. Et surtout s'il avait pas de réseau, franchement je l'ai relu et j'ai toujours du mal à comprendre

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    2. Le personnage l'as dit un bon paquet de fois pourtant, que lui non plus ne savait pas, et que de toute façon, l'hôpital semblait hors norme.

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    3. Tu sais, le paranormal n'a pas de cohérence en soit.

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  5. J'ai pas compris la fin non plus.. Je me suis même demandée si ce n'était pas une autre pasta, a un moment

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    1. Le truc c'est qu'on change de narrateur une première fois quand on passe du jeune à l'homme aux mains blanches et une deuxième fois quand on passe de l'homme aux mains blanches au gars du forum, donc ça embrouille un peu

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    2. je pense que le mieux ça aurait été une petite séparation entre les 3, par exemple des espaces ou quelque chose

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  6. Moi non plus, j'ai pas compris la fin

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  7. Les fautes d'orthographe :(

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    1. On est d'accord: les fautes, aïe aïe aïe...

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  8. Pareil, j'ai rien capté à la fin et c'est pas faute de mauvaise volonté :-( (et oui y'a deux trois fautes qui font tache). C'est le premier d'une série ? On aura des précisions par la suite ?

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    1. Ptn mais les gars là arrêtés avec vos fautes à 2balles, le mec à écrit ça dans la précipitation on pourrait penser donc il va pas se relire savoir si il à écrit dla merde

      Sinon bonne pasta le changement de narrateurs ne m as pas pas dérangée

      Maz

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  9. Le retournement de situation avec le gars qui dit au début qu'il est encore en vie et puis à la fin ça change de narrateur c'était pas mal

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  10. Pour ceux qui ont pas compris. "Le texte que vous venez de lire est une lettre que j'ai reçue récemment." Le narrateur est certainement celui qui a reçu la lettre et en gros l'histoire c'est ce qui est marqué dessus.

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  11. Captain obvious à votre rescousse !
    On a deux grandes parties : la retranscription de la lettre, et l'explication de l'auteur du post sur le forum.
    Dans la retranscription, on a deux sous parties : le récit du protagoniste qui raconte ce qu'il a vécu au mec du bar (du début, jusqu'à "je suis entré, intrigué, et je dois bien l'avouer, heureux d'enfin rencontrer une présence non hostile.". Puis on a le reste de la lettre écrite par son auteur, c'est à dire le mec du bar (de "Et on arrive donc à là, moi qui viens te voir, puis te déballe mon histoire en échange de ton aide." à "Amicalement, ton ami aux mains pâles.")
    Et donc la fin, ce sont les explications de l'auteur du post, qui a reçu la lettre par "erreur".

    Mais ouais, c'est pas simple à comprendre. Et qui plus est, c'est bourré de fautes qui rendent la lecture d'autant plus désagréable.

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    1. Sauf que non,d'après moi ça ça a été compris le truc qui n'est pas compris est que, comment la personne peut recevoir une lettre 10 ans plus tard et qu'est ce qui lui fait si peur? C'est pas vraiment simple à comprendre mais il y a une petite indication.

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    2. Personnellement, j'ai pensé au fait que "l'homme aux mains blanches" n'était pas humain puisqu'il parle du jeune homme de l'hôpital comme un "jeune être". Donc par la même logique, s'il n'est pas humain, il peut vivre vachement plus longtemps.
      Son ami, le destinataire de base de la lettre, semblait être pour sa part un humain normal, sûrement mort de vieillesse.
      L'homme aux mains blanches à du rencontrer quelques problèmes l'empêchant d'écrire une nouvelle lettre et n'avait sûrement pu le faire que 10 ans après.
      Seulement entre temps, son ami serait mort, et ce serait le garçon du blog qui l'aurait reçu.

      Je pense que quand tu reçois une lettre contenant un récit aussi fantastique plus une annotation d'un "homme aux mains blanches" disant explicitement qu'il a buté un jeune homme... Tu dois pas être très rassuré.
      Surtout avec le "gloire à Ha"... Je sais plus le nom, pardon éwè", qui sonne étrangement comme un "gloire à Satan", c'est un peu flippant.

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  12. Moi ce qui me fait le plus peur, et ce depuis longtemps, la pire des creepypastas que j'ai lue, c'est le disclaimer du site...

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    1. Mais mon gars si le site et pas à ton goût, bas vas ailleurs! Ca sert strictement à rien ce genre de commentaires vu que le site et tjr génial même si 1 pasta ne te plaît pas

      Maz

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    2. Euh, peut-être que ce n'était pas une critique du site, mais une référence à cette phrase : "Nous encourageons largement les pratiques répréhensibles qui y sont décrites."

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    3. Si mon VDD a raison, je n'ai qu'une chose à dire à ce propos : vous êtes sur un site de creepypastas, pas sur celui de la confédération française des travailleurs chrétiens. Faut pas s'étonner de ce genre de choses.

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  13. Le mec qui raconte l'histoire d'un mec qui lui même raconte l'histoire d'un mec ect
    Où une histoire dans une lettre qui elle même est écrite sur un forum ect
    Ouuuuh je me perd j'ai pas tout compris dans cette pasta je suis mitigé :')

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    1. Complétement d'accord avec toi,anonyme. En l'état cette pasta est indigeste. "La cassette" publiée recemment est l'exemple type d'histoire à mystère qui invite à dévouvrir. Abec celle ci,je ne comprends pas vraiment l'idée directrice de l'auteur... Histoire fantastique avec un des narrateurs qui plonge dans la folie? Histoire à mystère? Voyage dans le temps ou une autre dimension? Il y a trop de questions en suspens et pas assez de revelations pour aiguiller l'interpretation du lecteur...

      IL y a quand même de belles idées. J'aime bien ce succube qui fetishise la mutilation. Exactement l'idée que je me fais d'une démone du fond des ages qui utilise des moyens modernes pour se livrer à ses farces décadentes.

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  14. j'ai trouvé quelque chose de très intéressant: si on recherche "onémmyrk iadixat" sur google (je vous laisse cherché d'où m'est venue cette idée) on tombe sur une page ayant un seul lien qui nous redirige vers google docs et un document en allemand qui parle, pour le peu que j'ai lus, de philologie (en gros, l'étude des langues) Mais ce qui est intéressant, c'est que les plus perspicaces d'entre vous auront remarqués le nom de l'auteur (Friedrich, qui se traduit,sauf erreurs de ma part,par Frédérick , pas sûr de l'orthographe mais bref, z'avez pigé le truc). Concernant le passage où il est question d'Homère (m'est avis que c'est pas le père de Bart mais plutôt le scénariste d'Ulysse 31 ,oui,on rigole!)bref,concernant Homère, je ne vois pas vraiment le rapport. Peut être que Taxídia krymméno est un acronyme...bref,je sais pas trop (et la flemme de lire le document en entier parce que d'une part,je parle pas Allemand et ensuite, j'ai une vie sur WoW moi!).
    Sinon, pour "ton ami aux mains pâles" ça me fait penser à un chirurgien (rapport aux gants ,toussa).
    Sinon, voilà une super pasta, c'est tout ce qu'on veut, on ne sait pas ce qui c'est passé, qui à fait quoi, il y a des trucs un peu mystérieux, la fin laisse une liberté totale sur la provenance de la lettre (perso,au début,j'ai pensé que c'était une sorte d'alien qui était dans l'hôpital, d'où "ton ami aux mains pâles", mais un chirurgien me semble plus crédible.)
    Pour Hastouras , j'ai rien trouvé à part une agence de voyage (Hastours) et en inversant l'ordre des lettres je tombe sur un manga (Sarasah, rien à voir comme vous pouvez le remarquer)donc...je ne sais pas trop quoi penser de tout ça.
    Donc voilà quoi,une excellente pasta avant d'attaquer l'année scolaire qui donne matière à réfléchir.

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    1. Je viens tout juste de me rendre compte de la monumentale erreur que je viens de faire, c'est pas Friedrich mais Friderici,mais je pense que la traduction est la même). Veuillez m'excusez pour cette erreur

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    2. Je viens de jeter un oeil à ce livre (l'Opuscula Philologica) et c'est une synthèse des travaux d'un spécialiste de grammaire et d'épigraphes latines.^^ nous voilà bien avancés. Remarque, avec l'agence de voyage, la scène de l'hôpital, le manga et Platon, y'a moyen de faire un bon film à la David Lynch^^

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    3. oui bon après, j'ai surout cherché un sens pour m'occuper plus qu'autres choses hein XD, je vais pas vraiment appronfondir je pense Mais ton idéee de film est à appronfondir (et on pourra peut être même avoir la même quaité que 2016 , le film du Ghana là XD)

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  15. Peut-être que cette pasta aurait gagné à être mieux séparée. En utilisant différentes polices de texte par exemple.

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  16. Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer à partir du moment où il trouve le bar, s'il vous plaît ? J'ai rien pigé ^^' merci d'avance !

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  17. Le nouveau de cette pasta à été bien au-dessus de toutes mes espérances, c'est une des meilleures depuis très longtemps, et puis les détails de cette pasta, juste magnifique, bravo à l'auteur, il mérite d'être rémunéré pour ce chef d'oeuvre.

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    1. Serais-tu l'auteur Rabadu ?

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    2. Non, mais quand une pasta est de très bonne qualité comme celle-ci, elle se doit d'être citer à sa juste valeur.

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    3. Est-ce de l'ironie? Non pas que je trouve cette creepypasta mauvaise, mais je vois pas trop ce qu'elle a d’exceptionnelle.

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    4. chacun ses goûts mon ami.

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  18. AH JE VIENS DE COMPRENDRE LA FIN


























    C'est tout simplement une hallucination collective.

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  19. Pour ceux qui n'ont pas très bien compris, en gros l'auteur de la lettre c'est l'homme du bar (l'ami aux mains blanches) qui raconte mot-pour-mot ce que le mec de l'hopital (le jeune être) lui a raconté. Il adresse cette lettre à son ami, le vieillard (sûrement décédé sans qu'il le sache), et la lettre a donc finalement atterri chez le mec du forum par erreur.

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    1. Je pense pas que ce soit aussi simple.

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    2. Si si, c'est ça.

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    3. Tu peux pas en être sûr, sauf si t'es l'auteur...

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  20. Ça a déjà été dit, mais elle est assez indigeste, cette pasta. Il y avait moyen de la rendre plus compréhensible assez facilement à mon avis. J'ai eu du mal à comprendre. Et je doute encore...Plusieurs versions plausibles ont été données dans les commentaires. Même en relisant, je n'arrive pas à me faire mon idée...

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  21. Trois choses à dire.
    1) Elle aurait gagné à avoir des séparations de texte claires entre les trois narrateurs.
    2) Elle est bourrée de fautes.
    3) Quand on s'est fichu une frousse pareille (troisième étage), on ne continue pas l'exploration urbaine comme si de rien n'était après avoir réussi à s'en sortir, on se carapate à vitesse sonique chez sa mère en pleurant.

    Dommage pour ces trois éléments, car j'ai malgré tout trouvé la pasta intrigante et l'ambiance prenante -bien qu'un peu gâchée.

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    1. J'ai cru comprendre qu'il ne pouvait justement pas sortir car la porte était bloquée.

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