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mardi 23 août 2016

Métro

Il y a maintenant deux ans que je me suis installée en banlieue parisienne. Si je me retrouve à vous raconter ça c'est pour avoir des avis sur des trucs étranges que j’ai découverts... Le plus simple c’est que je vous raconte tout depuis le début.

J'suis étudiante et comme beaucoup j'ai eu la joie de chercher un appart’ sur Paris. Je suis allée de désillusions en désillusions jusqu'à finir par échouer dans une banlieue de Seine Saint Denis. J'vais pas mentir, au départ j'étais pleine d'a priori, mais au final c'est plutôt cool. La fac me laisse pas mal de temps pour glander et j'ai rapidement sympathisé avec le mec qui vit sur le même palier que moi. J’suis du genre tête brûlée et parfois franchement inconsciente, lui est toujours posé et réfléchi, malgré cette différence on s’est tout de suite bien entendu.

Le métro m'a toujours attirée. Ça à l'air con dit comme ça, mais j'ai commencé par compulser des sites classiques comme Wikipédia, j’ai profité des journées du patrimoine pour visiter la régulation de la RATP et un dépôt ferroviaire, tout en posant des questions l’air de rien. Puis ma curiosité m'a poussée à fréquenter le milieu des vandales qui eux connaissent toutes les ficelles pour se balader de manière sûre. C'est mon voisin qui avait quelques contacts, si bien qu'à peine un mois après mon emménagement j'ai commencé à arpenter les rails du métro la nuit.

J'ai appris les codes à mon tour : le troisième rail, le wagon nettoyeur, ceux de la maintenance, le fonctionnement de la brigade ferroviaire qui patrouille souvent avec des chiens, les subtilités des lignes automatiques. J’ai appris où sont les entrées « safe », comment me saper, où mettre les pieds. J’avais toujours un petit sac à dos avec mon portable, une clé de chez moi, mes clopes, une carte d’identité, des piles de rechange pour ma lampe ainsi qu’un couteau et des plans aussi bien du réseau que de la surface.

J'ai pris de l'assurance au fil du temps et j'ai commencé à me balader seule. Au début je me contentais de parcourir les rails entre deux stations, puis j’ai progressivement été de plus en plus loin. Ces promenades nocturnes à l’heure où le réseau ferroviaire est en théorie interdit au public sont rapidement devenues addictives, autant qu’un shoot d’héro. Dès que je sautais du quai pour rejoindre les rails et commencer mes explorations, j’étais aussi excitée qu’une gosse. Cependant à ce moment là je manquais encore un peu de moyens pour rentrer aussi aisément que je le souhaitais.

Puis l'hiver est arrivé. Mon pote a un grand côté humaniste et est assez idéaliste, et quand il m'a proposé d’aider aux maraudes du Samu Social avec lui, j'ai ri. Mais j'me sentais redevable, sans lui je crois que je n'aurais jamais pu devenir une visiteuse nocturne. Malgré le fait qu’on n'était pas dans la même équipe ce n'était pas spécialement déplaisant, c'était même plutôt intrigant, j'y ai pris goût. La nuit qui tombe, le froid et les histoires de la rue. J'ai fini par avoir quelques liens avec les SDF, j'avais le droit à des bribes d'histoire que j'écoutais avec respect tout en réfrénant ma curiosité avide de détails.

C'est vers janvier que les choses ont commencé à changer. L'hiver est devenu plus rigoureux et des "habitués" ont commencé à manquer à l'appel. Curieuse, j'ai posé des questions un peu partout en obtenant toujours des réponses vagues : "il est parti de la Capitale", "elle a eu une place en foyer", "ça arrive qu'il parte quelques jours, te bile pas". L'équipe avec laquelle je travaillais n'avait pas l'air plus inquiète que ça, mon pote non plus, alors j'ai fini par laisser tomber. Lorsque les maraudes ont pris fin au printemps, j'avais perdu de vue une dizaine de SDF. Il y avait eu des décès à cause du froid comme tous les ans, alors peut-être que...

Puis l'année est passée doucement, je fréquentais toujours deux à trois nuits par semaine le réseau ferroviaire, j'avais réussi à chopper un passe-partout à bon prix ce qui me permettait de rentrer beaucoup plus facilement. J'écumais les coulisses de la RATP avec joie. Je gardais à présent une bombe de peinture sur moi et posais mon blaze assez régulièrement aux côtés de grands noms du milieu en étant aussi intimidée et fière qu'une gamine.

Au bout d'un an je me suis sentie prête à explorer ce qui m'attirait vraiment, les stations fantômes. Dans mes rêves, je grimpais sur les quais d'Haxo, cette station mythique qui n’a jamais vu un seul passager, j'arpentais la Voie des Finances. J'ai préparé mes propres plans en référençant les voies de maintenance, les ateliers, les stations de lavage et tout ce que j’avais découvert au fil du temps. En fouillant sur Internet, j'ai même pu trouver les points GPS des stations fantômes. J’ai appris mon plan, ainsi que les horaires des dernières et des premières rames par cœur. Je connaissais même la signalétique qui fait office de « code de la route » pour les conducteurs. Je me tenais à l’affût via le site officiel des travaux en cours afin d’éviter ces zones-là. J’interrogeais régulièrement les « anciens » qui se baladent avec une facilité déconcertante dans le réseau, je suivais leurs conseils avec un respect presque religieux.

Dans l'ensemble tout s'est toujours bien passé. Certaines stations ont été plus vandalisées que d'autres, certaines squattées mais je n'ai jamais eu de soucis. Il faut dire que j'ai soigneusement évité la station la plus surveillée, celle de Gare du Nord, qui a été réaménagée en centre de formation, beaucoup se sont fait choper par la ferroviaire là-bas. En un an, je me suis fait arrêter qu’une seule fois. À cette période là je n’avais pas de peinture sur moi, si bien que j’ai simplement écopé d’une amende pour violation de propriété.

L'hiver est de nouveau arrivé. J'ai repris le bénévolat pour le Samu Social et le même manège s'est produit, des gens qui disparaissent sans que personne n'y prête attention. J'avais naïvement espéré revoir les "disparus" de l'an dernier, mais non. La saison s'est finie et le constat était le même que l'an dernier. Sauf que cette fois-ci ma curiosité ne s'est pas rendormie, je voulais comprendre. Il n’y avait pas de profil type, ni de caractéristiques communes à ma connaissance. C’était des femmes, des hommes, de tous les âges, de toutes les origines, certains te disaient à la prochaine fois et beaucoup n’avaient pas l’air de vouloir partir en foyer ou ailleurs.

J'ai commencé par chercher dans des squats. Je sais c’est un peu cliché mais il me fallait bien un début. Il est clair que je ne connais pas tous les lieux de ce genre en Île-de-France, alors j’ai fait avec mes maigres infos sur le domaine et en continuant de saouler mes potes avec mes questions pour avoir d’autres adresses. Sans résultat. Mes balades métropolitaines ont été remplacées par ça, c’était ma nouvelle obsession, je voulais comprendre.

Mais les rails ont rapidement fini par me manquer, visiter des squats c’est clairement pas la même dose d’adrénaline. Je me suis alors intéressée aux quelques gares désaffectées restantes pour joindre les deux, mais les résultats étaient toujours absents. Un jour, un mec ayant eu vent de ma fascination pour les lieux oubliés et interdits m'a glissé deux lettres à l’oreille : SK. Mes recherches étaient au point mort, tout le monde s’en foutait, ma curiosité était piquée alors j’ai abandonné mon enquête et je suis partie là-dessus.

Google m'a renseigné sur ce projet de transport soit disant novateur et abandonné dès la fin de la construction, seule une ligne sur les trois a fonctionné quelque temps. J'ai continué mes recherches, interrogé mes contacts, des forums spécialisés : apparemment personne avait tenté l'exploration du réseau. Ce truc semblait obscur, oublié par tous. Cependant j'ai fini par trouver un accès à la ligne passant dans mon département. Je m'attendais à découvrir un truc similaire au métro - ça a été le cas au début, mais ça a rapidement dérapé.

D'abord, il y avait les rats. Pas juste une petite dizaine comme on peut croiser dans les tunnels, vraiment, des régiments entiers de rongeurs. J'ai tout de même continué : j'avais toute la nuit, le truc était totalement abandonné, pas d'entretien régulier, pas de surveillance. Et puis, il y a eu l'odeur.

J'vais m'égarer quelques secondes, mes parents avaient une maison de campagne et régulièrement des souris s’installaient dans les épais murs en pierre, du coup ils mettaient du grain empoisonné et souvent les bestioles allaient crever dans les murs de la maison tout en dégageant une odeur fétide.

Ce que j'ai senti ce jour-là, c'était la même chose mais en plus fort. Ça ne m'a pas inquiétée sur le moment, j'ai cru à un traitement de dératisation. Les installations bien qu’abandonnées restent à la charge de l’État, alors c’était pas improbable, personne a envie d’avoir des souterrains infestés de nuisibles.

J'ai ensuite trouvé des lambeaux de fringues éparpillés, ils avaient l'air usés par le temps et étaient couverts d’une poussière noirâtre. Je sais pas pourquoi mais j'ai poursuivi, en pensant naïvement que des gosses s'étaient amusés à les faire passer par les grilles d'aération. Pour avoir fait quelques repérages à l’air libre afin d’être sûre de mon accès, j’avais pu voir plusieurs grilles. Aujourd’hui je sais que c’est con d’avoir cru ça, mais je commençais à pas mal stresser alors je pense que j’ai voulu me rassurer un peu.

Ce qui a fait monter d’un cran la tension, c'est les traces. On aurait dit que quelqu'un avait trempé sa main dans un pot de peinture avant de la faire glisser le long du mur. Sauf que dans le cas présent, la peinture tirait sur le rouge sombre, presque noir. Je n'ai pas immédiatement pensé à du sang. Au début j'ai songé à une blague, un avertissement fait par des squatteurs.

J'ai hésité, je me suis allumée une clope le temps de réfléchir et j'ai finalement décidé de rester. Les traces continuaient sur une dizaine de mètres avant de s'arrêter en devenant plus fines et en se séparant en cinq traînées, comme les cinq doigts de la main. Ma lampe torche a balayé la voie et c'est alors que j'ai vu la flaque au centre. À la couleur et à l'odeur métalliques, j'ai fini par comprendre. Je me suis demandée comment j’avais pu ne pas la voir avant. Je me suis forcée à respirer un grand coup et j’ai fait demi-tour calmement. Je ne voulais pas faire de bruit. Dans les tunnels, le moindre son un peu fort résonne et peut trahir votre  présence, ce jour plus que jamais je ne voulais pas être repérable.

Au moment de sortir, j'ai remarqué que l'intérieur de la porte avait été gratté, sans doute avec une lame. J'avais déjà vu des caractères similaires quelque part, ça m'est revenu par la suite, c'était du runique.


À présent je suis là comme une conne. Il y a des SDF qui disparaissent et tout le monde s'en fout. Il y a cette ligne jamais ouverte au public avec des centaines de rats, des fringues en lambeaux, du sang frais et des inscriptions chelou. Le tout me fait penser à une espèce de rituel, mais j'en ai aucune idée. Je ne sais même pas si les deux sont liés, je n'espère pas.

Je n'y comprends pas grand-chose en fait. Et je ne sais pas quoi faire. Je ne peux pas aller voir les flics « coucou y a du sang dans une voie désaffectée d’un transport jamais ouvert au public » au mieux je passe pour une cinglée, au pire je me fais arrêter, parce que j'ai rien à foutre là et j'ai pas envie qu'on me colle un meurtre sur le dos. Je n'ose pas en parler à mes potes non plus, personne était vraiment chaud pour que j'aille là-bas.

C'est pour ça que je fais ce blog, je désactive les commentaires pour éviter d'avoir trop de réponses inutiles mais vous pouvez me contacter en MP. J'essaierai de vous tenir au courant. Ma curiosité me pousse à retourner là-bas, j'aurais dû au moins prendre des photos ou filmer pour avoir des preuves et ne pas passer pour une dingue. Noter les caractères sur la porte pourrait sans doute me permettre de faire des recherches…

J’me rassure comme je peux en me disant que c’est sans doute du sang d'animal, les fringues une simple coïncidence et les caractères, une blague. Mais d'un autre côté, je flippe. Je flippe de ne rien faire parce que je me sens responsable maintenant, et je flippe aussi de ce que je peux découvrir. Alors si vous avez des infos sur le SK, et des conseils valables, je suis preneuse.

Aux gens qui crieront au fake, qui diront que mon histoire n’est pas crédible ou manque de détails, je peux vous jurer sur ma propre vie que tout est vrai. J’reconnais omettre des détails sur comment j’ai pu accéder à ces différents endroits. Mais je veux vous rappeler que c’est dangereux, que des mecs se font électrocuter dans le métro par manque de prudence ou juste à cause d'un arc électrique. Pour le SK je ne sais pas ce que j’ai découvert en y allant mais j’ai pas envie que d’autres y mettent les pieds. Je ne sais pas ce qui se passe là-bas mais je veux surtout pas avoir de mort sur la conscience.



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Je sais que ça fait longtemps que je ne suis pas venue ici, j'en suis désolée. Tout d'abord je veux vous remercier pour tous vos MP, je ne m'attendais pas à en recevoir autant. Les conseils de certains m'ont bien aidé, et savoir que des inconnus ont pu s'inquiéter pour moi est plutôt touchant.

J'ai commencé par suivre le conseil le plus récurrent, retrouver le mec qui m'a parlé du SK. Je n'avais pas donné de détails sur notre rencontre dans mon précédent post. C'était à une soirée chez des potes qui ont l'habitude de graffer, c'est pour ça qu'on s'était retrouvés à parler de ça. Je ne me souviens pas de son nom, je ne suis même pas sûre qu'il me l'ait donné au final. J’avoue que l'alcool bu ce soir là, ne m'aide pas spécialement. C'est à se demander comment j'ai pu retenir le SK … Bref, j'ai décrit le type à mes potes, il évoque absolument rien à personne, personne semble le connaître. À croire que le type s'est pointé tout seul à la soirée. Faute d'éléments, j'ai abandonné cette piste. Putain, j'ai l'impression de parler comme un flic.

Après avoir hésité pendant plus d'un mois et malgré vos avertissements, je suis donc retournée dans le SK. J'avais besoin de détails pour pouvoir poursuivre mes recherches. Vous m'avez notamment conseillé de traduire le texte écrit. Du coup cette fois-ci j'ai pensé à prendre mon appareil, histoire d'avoir des photos de meilleure qualité que celles que je pourrais prendre avec mon portable.

J'ai retrouvé l'accès sans peine. Les rats m'ont semblé moins nombreux, les lambeaux de vêtements étaient toujours là, par contre la flaque de sang avait disparu, les pierres du ballast ont juste gardé une pellicule rougeâtre qui brillait légèrement sous ma lampe. Je me sentais en confiance, et comme tout était calme, j'ai voulu poursuivre un peu. Je me suis arrêtée une dizaine de mètres plus tard, une longue série de caractères avait été gravée sur la paroi en béton. Cette nouvelle trouvaille a brisé ma confiance de façade, du coup j'ai fait demi-tour en m'assurant d'avoir toutes mes photos.

J'ai cherché à traduire le texte par moi-même, mais en vain. Les caractères de la porte ne ressemblent pas à du runique, ceux sur le béton encore moins. Dans la précipitation et le stress de ma première visite j'ai dû salement m'embrouiller. En fouillant sur Internet, j'ai fini par trouver un site où des « fans » de langues mortes échangent. J'ai posté mes photos avec un prétexte bidon, et en réclamant de l’aide pour comprendre le texte. Je n'ai pas eu de réponses pendant plusieurs jours, personne ne m'a répondu sur le sujet, j'ai par contre reçu un MP d'un membre assez ancien et semblant avoir une bonne réputation. Du coup il me paraît assez fiable.

Dans son message, il m'a expliqué qu'il s'agit en fait de caractères cunéiformes mêlant du Sumérien et du Mésopotamien. Le texte gravé sur la porte fait référence à deux noms : Nergal et Ereshkigal. Celui sur la porte parle, lui, des Asag. D'après le type ce serait une sorte de prophétie ou un rituel d'invocation, mais il a refusé de m'en dire plus et s'est contenté de me mettre en garde contre les effets que pouvaient avoir ces textes millénaires.

J'vais pas mentir, j'avais jamais lu ces noms avant, du coup une fois de plus Google m'a bien aidé. Ce sont des démons. Nergal et sa compagne Ereshkigal semblent régner ensemble sur les enfers, un couple charmant visiblement. Pour les Asag, ce sont des esprits démoniaques censés apporter des maladies, encore un truc charmant.

J'en suis là pour le moment. Je me sens toujours perdue. Je ne sais pas si le sang est lié à une espèce d'offrande pour un rituel ou si ça a mal tourné pour celui ou celle qui a voulu jouer à ça. La personne en tout cas semble s'y connaître un minimum. Je crois que dans quelques mois j'y retournerai pour voir si je découvre quelque chose de nouveau, et histoire de garder un œil sur l'endroit. Je vous tiendrai au courant.


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Je ne pensais pas revenir aujourd'hui, mais en rangeant mes photos sur mon pc, un détail sur l'une d'entre elles m'a interpellé. C'était une avec des lambeaux de fringues dessus. Accidentellement, j'ai zoomé dessus avec la molette de ma souris. Bien que le tissu soit noirci, le motif reste parfaitement reconnaissable. Au début je croyais que les disparitions de SDF pouvaient avoir un lien, aujourd'hui j'en doute. En effet, quel adulte porterait des fringues avec des putain de petits canards jaunes dessus ?







53 commentaires:

  1. Longue, mais se laisse lire très facilement ^^ J'ai aussi bien aimé :D

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  2. Euh wait. C'est quoi cette fin? C'est quand même pas une trollpasta si? Y' avait tellement de potentiel T_T

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    1. C'est pas une trollpasta, je pense que les corps utilisés sont ceux d'enfants .3.

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    2. Oui, c'est ce que je pense aussi

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    3. C'est vrai que la fin est pas ouf et je pense qu'on pouvait pmus exploiter l'histoite...

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    4. Ca vous choque pas des gamins sacrifiés ?

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    5. À force de lire des creepypastas, plus rien de me choque.

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    6. Après 2 ans à lire toutes les creepypastas publiées sur ce site, c'est sur que je deviens un peu blasé aussi...

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    7. C'est vrai que la fin aurait du être plus détaillée ou qu'on trouve un lien avec les enfants ou ce fameux t-shirt au début de l'histoire. Sinon elle est assez intéressante.

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    8. Perso je trouve la fin pas dégueu, elle laisse le lecteur relativiser sur la cruauté des sacrifices d'enfants. Après, c'est sûr que pour les habitués, ce n'est pas choquant, puisque ce type de chute est courant dans les creepypastas.

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  3. Des fautes d'orthographe régulières, les "j'suis" et les "j'me" pas très agréables... Peut-être pour donner un côté blog, mais ça ne facilite pas la lecture.

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  4. J'ai pas tt compris... Du coup les SDF ils sont devenus quoi si c'est pas leur corps ?

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    1. Sûrement morts à cause du froid, ou vraiment accueillis en foyer.

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  5. oh mon dieux cette fin quoi xD svp plus jamais ca c'etait bien partit pourtant mais la fin quoi je suis meme pas sur que ca soit une fin y aurait pas une partie 2 par hasard ?? xD

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    1. Non je pense pas. Ce sont bel et bien des enfants qui ont été utilisés pour le "sacrifice".

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  6. Peut-etre que sont les SDF qui font les rituel.

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  7. Bonne pasta. Les explications sont vraisemblables et c'est intéressant de découvrir d'autres divinités que celles des religions monothéistes.

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  8. Un peu longue, j'ai pas tellement accroché, mais elle reste bien.
    Euh par contre les gens, je vois pas en quoi le fait que ce soit (visiblement) un enfant mort à la fin vous fait dire "c'est une trollpasta" ou "j'espère que c'est pas la fin". Perso moi j'aime bien cette fin

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  9. J'espère qui a une suite sinon c'est vraiment une fin nul sérieux les 3 quart de la pasta il nous pose le contexte on s'attend à une histoire génial et sa se fini sur y avait un canard sur l'habit en plus c'est pas forcément un enfant sa se trouve c'est le t-shirt d'un adulte ._.

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    1. Si, la pasta veut dire que c'est des gamins qui sont sacrifiés.

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  10. Vous trouvez pas que ca fait penser à une soupe ? Ok j ai l imagination qui part en vrille mais par exemple le sang peut être l eau, les textes des cubes de fromages et les lambeaux de vêtements des algues :p

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  11. Moi, je pense que c'est les SDF qui utilisent les enfants pour faire des rituels.. Ce qui expliquerait où ils sont passés :D

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  12. Salut tout le monde ca fait longtemps depuis 1 ou 2 ans il me semble XD aussi non pour la pasta elle est très sympa merci au meilleur traducteur pour l'avoir traduite ^^ mais par contre je trouve que la fin fait plus penser à une fin de trollpasta mais aussinon a part la fin la creepy est juste superbement formé ^^

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    1. Ce n'est pas une traduction

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    2. Tg Beasteam de merde, t'as manqué à personne.

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    3. Premièrement je ne voulais pas qu'on se souvienne de moi mais juste déclaré que j'étais et donc que je reprenais goût aux creepypasta grâce à CFTC et ainsi les remercié dans ce message caché ^^ et deuxièmement franchement mec apprend la politesse je pense que tu es entrain de passer un très mauvais passage dù à ton jeune âge environnant les 10 ans et donc je te comprend même si ca n'as pas été une période de révolte pour moi mais de sagesse j'ai ainsi apris à respecter les gens ce que j'espère tu feras un jour à part ça je te souhaite une très bonne journée ou soirée à laquelle tu regardes ce message allez à plus ^^

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    4. Beasteam cherche pas, c'est juste des primaire qui s'ennuit un peu ^^

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    5. Oui c'est ce que je vois ^^ merci pour le soutien ^^

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  13. Vraiment nul, tout le long de la lecture, j'étais à fond dedans, puis la fin est vraiment... mais VRAIMENT très nul...

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    1. Ce n'est pas un texte à chute, ni un texte littéraire avec une conclusion classique et bien tranchée, mais un mystère irrésolu. À considérer comme tel.

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  14. Des démons !!!!! ♥♥♥♥♥ 4h5gbrt56y45454gf55rt1 ! ♥♥♥♥♥♥♥♥

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  15. Ben quelque part y a même deux mystères à la fin: où sont les clodos, et que foutent ces gosses là ? C'était pas mal, j'ai bien aimé. (et puis Nergal, cette classe quoi)

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  16. Ça me fait un peu penser à Sad Satan....

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  17. Je ne pense pas qu'un SDF va se préoccuper des motifs qu'il y a sur ses vêtements. Si vraiment la fin mentionne des enfants, dire que les vêtements semblaient trop petits pour des adultes auraient eu plus d'effet selon-moi. Je trouve la tournure de la fin décevante, mais en soi, la pasta était très intéressante.

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    1. C'est l'heure de la sodomie de diptères

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  18. La question que je me pose après avoir lu cette pasta très bonne : elles sont où les photos ? L'auteur en a fait plein mais partage pas ?

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  19. Peu crédible dans la mesure où Nergal et Ereshkigal ne sont pas associés au mal dans cette religion, Nergal est plutôt un guerrier et accompagne les morts dans les Enfers trankilos; donc pas de sang, de sacrifices d'enfants ou de capes noires dans la nuit. Néanmoins, le côté réseau ferroviaire abandonné est toujours efficace.

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  20. c koi cette histoire elle et nul

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  21. Aaaah une pasta qui touche à un sujet bien cool :> ma mère bossant comme conductrice de métro, elle m'a effectivement montré une station abandonnée ( un "quai mort") sur sa ligne. La station s'appelle Croix Rouge, je crois... Eh ben y a même pas besoin d'être adepte de creepypasta pour trouver l'endroit creepy. Cela dit, pour voir le quai il faut monter en cabine sinon c'est mort depuis les voitures on voit rien du tout.

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  22. Ouah. Une longue creepypasta, vraiment cool. La fin est certes, un peu folichonne, mais pour moi elle reste relativement bien.
    Des enfants sacrifiés, les pauvres...
    Quant aux SDF, ils ont peut-être été réhabilités ou sont morts...
    Comme l'a dit Tripoda plus haut, c'est une pasta à fin mystérieuse...

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  23. En fait y a Swamppy le crocodile, là! XD

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  24. need-le-lien
    need-les-photos

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  25. Si je dois prendre cette histoire comme un témoignage,si vous pouviez me donner un moyen de vous contacter je pourrais vous poser des questions des plus serieuse,assez rapidement de preference,meme si ça pourrait nuire à votre anonymat
    Contactez moi sur Facebook:Nelson Tout Court

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  26. J'ai bien aimé cette pasta mais je suis un peu déçue de ne pas en savoir plus sur les camarades de notre aventurière ou les SDF disparus :/

    Sinon elle est bien ^^

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