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vendredi 29 mars 2013

Un banal accouchement

En 1990, dans une ville canadienne, une ambulance est appelée pour ce qui semble être un banal accouchement. À l'arrivée des ambulanciers, la maison prend subitement feu après un séisme (certains riverains disent avoir entendu des plaintes et des appels à l'aide, mais ils étaient sûrs que ce n'était pas les voisins) et une détonation. La police et les pompiers arrivent bientôt sur les lieux. Ils apprennent qu'une grande famille y habite. Les pompiers sont contraints d'y entrer pour tenter de retrouver des survivants parmi la mère et ses trois enfants.


Le capitaine **** ****** et onze de ses hommes lancent un enregistrement vocal de leur communication dans cette immense bâtisse. Sur les douze personnes qui sont entrées, trois seulement en ressortiront vivantes.


Voici l'enregistrement (retranscrit) de ce qui reste à ce jour l'un des plus étranges et importants témoignages de l'existence des phénomènes paranormaux... Et peut-être même de l'Enfer.


Capitaine : -La maison semble solide, mais on va pas s'y attarder, allez, go !

Voix d'homme (recouverte par des pleurs) : -J'entends des pleurs, ils semblent venir de l'étage au-dessus, va voir, vite...

Voix d'homme: -Je l'ai, les gars, vite !

Voix d'enfant (en sanglots) : -Maman ! Je veux maman !

Capitaine : -Sortez-le d'ici, vite ! Et puis trouvez-moi sa mère, elle est enceinte apparemment ! Bordel, j'ai jamais vu une chaleur pareille. La température augmente de plus en plus !

Voix d'homme : -Chef, on a perdu le contact avec les sergents, et...

Capitaine : -Trouvez-les moi, c'est pas les seuls qu'on retrouve pas, putain !

Voix d'homme : -Bon Dieu ! C'est quoi ce truc, ça c'est jeté sur les deux sergents, vous allez pas me croire, ça a des cornes, c'est... (Hurlant). Merde, merde, chef, aaah ! (Bruits de mastication, perte de communication).

(Cris stridents et explosion).

Voix d'homme : -Il vient d'y avoir une explosion par décompression, ça a soufflé une partie du rez-de-chaussée !

Capitaine : -Abaissez vos visières !

Voix d'homme (apeurée) : -Chef ! Bordel, les gars c'est énorme... (Cris)

Voix inconnue : -Tu veux t'en prendre à mon fils ? Sache que tu ne le toucheras pas, œil pour œil, dent pour dent. Je m'en prendrai à ta famille dans ce cas.

(Bruits de broyage. Perte de la retransmission).

« C'EST MON FILS ! ».

(Explosion).

Capitaine : -Bordel, c'était quoi ? ****, va voir.

Voix d'homme : -Je viens de trouver la mère, elle est morte, son corps n'est pas carbonisé, je comprends pas... Elle a reçu des coups de griffe. Par contre, aucune trace du bébé... C'est quoi ? On dirait une chau... (Coupure soudaine).

Voix d'homme : -Y a des corps partout ! On vient de perdre six de nos hommes, chefs ! (Bruits de mastication et de broyage).

Voix d'homme : -Une épaisse fumée noire, c'est quoi cette merde, ça brûle ! Mes yeux s'... Pu... des... yeu... ouges !

Voix inconnue : -Vous ne toucherez pas à mon fils !

(Explosion).

Capitaine : -Quelqu'un peut me dire ce qu'il se passe ? Cette maison est immense... Où vous êtes, sergent **** ***** ?

Voix d'homme : -Deuxième étage, je tente d'ouvrir la porte des enfants, mais 'y a cette fumée noire, je... (Toux). Ça me crame de l’intérieur... (Toux). Bor...

(Explosion plus forte que les précédentes).

Capitaine (hurlant) : -Sortez, les gars, on n'a pas le temps, vite !

(Choc de la chute d'une poutre).

Capitaine : -Vite, un, deux ... Où est le bleu ?

Voix d'homme : -Il était derrière moi...

Capitaine : -C'est quoi ce trou...

Voix d'homme (recouverte par des gémissements) : -Ça s'accroche à moi, ça me tire vers le bas, chef ! (Cris)

Voix faibles : -Te voilà parmi nous... !

Capitaine : -Bordel de Dieu...

Voix inconnue : -Sortez !

(Fracas immense, rire strident).

Fin de la retransmission.


La maison disparaît bientôt dans un énorme trou béant. Le trou est rebouché avant que des religieux ou des fidèles de Satan arrivent. Une certaine version légendaire dira ensuite qu'une énorme chauve-souris sortit du trou en hurlant :


« Inclinez-vous devant le futur Antéchrist ! »

mercredi 27 mars 2013

Rêve éternel

Vous vous êtes déjà demandé ce qui arrive quand on meurt ?


Car quelque chose se produit. Votre corps meurt, mais votre conscience continue de vivre. La nuit où vous mourrez, vous entrerez dans un rêve sans fin. Vous allez vivre ce rêve pour l'éternité et il sera comme la réalité. Ce dont vous étiez en train de rêver pendant cette dernière nuit sera ce que vous « vivrez » pour toujours, pour ne jamais vous éveiller dans le confort de votre maison. Et si vous mourez dans votre rêve, vous continuerez de rêver de ce rêve à jamais, le revivant sans jamais connaître un songe différent.


Espérons que vous ne fassiez pas de cauchemar cette nuit-là.
Traduction : ChubbyCrow

Le singe putois (Skunk Ape)

Quand j'étais petit, je n'avais peur de rien. Ma sœur essayait bien de me surprendre en me montrant des screamers sur Internet, par exemple celui avec la photo d'un salon, et au moment de se rapprocher de l'image pour déceler le problème, paf ! Un visage sans yeux apparaît en hurlant ; mais ça me faisait rire. Elle allait même louer des DVD en cherchant « les plus effrayants » pour me les montrer. J'ai grandi avec des films comme L'Echelle de Jacob, Relic, Mimic, The Last Broadcast ; pourtant, rien ne me faisait vraiment peur. Je ne faisais que rire, et rire, et ça rendait ma sœur folle.


Un jour, elle a acheté un masque comme celui de Ghost Face (le tueur) dans le film Scream et s'est cachée dans ma penderie. Une fois revenu de l'école, j'ai entendu des bruits bizarres qui semblaient venir de ma chambre. Elle était sortie de cours vingt minutes avant moi, alors j'ai tout de suite compris que c'était elle. J'ai esquissé un grand sourire. Je suis entré dans ma chambre en claquant la porte, j'avais un feutre rouge dans ma poche. Je l'ai caché dans ma manche et me suis assis sur le lit, essayant de garder une expression vide tout en regardant par la fenêtre, comme si j'étais distrait. J'ai entendu un bruit dans la penderie, tourné la tête, ma sœur en surgit en hurlant, et j'en ai profité pour faire trois marques au feutre sur son masque.


Après ça, je lui ai arraché du visage et jeté par terre, je riais tellement fort, elle avait vraiment les boules ! Après avoir craché sur mes chaussures, elle m'a regardé droit dans les yeux. Je n'oublierai jamais les mots qu'elle a prononcés. « Je t'aurai ! Même si c'est la dernière chose que je fais ! Je ne bougerai pas tant que je ne t'aurai pas eu, je ne marierai jamais, je n'aurai jamais d'enfant, je ferai tout pour être sûre que c'est la dernière chose que je fais avant de crever ! ». Ensuite, elle est sortie de ma chambre en traînant des pieds. Je ne lui ai pas parlé de toute la soirée, même pas pendant le dîner. Avant d'aller au lit, je lui ai dit : « Bonne nuit, poule mouillée ! », mais elle n'a fait que me fixer des yeux en marchant lentement jusqu'à sa chambre. Le lendemain était un samedi, alors j'ai fait la grasse matinée. Je me suis réveillé à presque 11 h et j'ai couru au rez-de-chaussée. Ma mère était au club de fitness pour faire du sport, mon père était homme de ménage dans des bureaux et travaillait jusqu'à 17 h.


Ma sœur partait toujours chez son amie Zoé les samedis, vers 10 h la plupart du temps. J'ai pris une douche rapide, mangé des céréales et regardé des dessins animés quand j'ai entendu quelqu'un frapper à la porte. Je me suis levé pour voir qui c'était, en l’occurrence, c'était mon meilleur ami Warner. Je l'ai rencontré au CE2, mais notre amitié s'est consolidée au collège. Il y avait seulement quelques personnes de notre ancienne école primaire, et Warner et moi avions trois heures de cours en commun. Nous sommes rapidement devenus de bons amis après ça. Warner était venu à vélo. En lui ouvrant la porte, je me suis rendu compte que dehors, il y avait un brouillard très épais. Ni lui ni moi n'avions vu de brouillard avant. Il voulait qu'on fasse du vélo dans la brume pour aller au parc où nous attendaient nos amis Riley et Stuart. Ça me semblait marrant, alors j'ai pris ma veste, récupéré mon vélo et nous sommes partis. La brume épaisse nous entourait. Warner n'arrêtait pas d'accélérer, puis de ralentir pour se retrouver derrière moi, et ensuite se placer juste à côté de moi. Ca me faisait un peu sursauter, il rentrait dans le brouillard, en ressortait... C'est pas comme si j'avais peur, tout de même! C'était juste des sursauts. Une fois arrivés au parc, on a pu remarquer qu'il était tout aussi couvert de brume, on ne pouvait presque rien voir du tout.


Lorsque nous avons posé nos vélos près d'un arbre et marché un peu plus loin, je me suis retourné pour essayer tant bien que mal de distinguer l'arbre, mais rien n'y faisait : la brume était vraiment épaisse. C'est comme si elle nous avait avalés. Warner dit : « On a atteint le point de non-retour ! », un grand sourire sur les lèvres. Je lui ai répondu avec un rire nerveux. Je l'avoue ! Je commençais à flipper. On entendait des bruits de pas rapides devant nous. Apparurent Riley et Stuart ; le premier se vantait de sa nouvelle paire de chaussures, celles qui ont des lumières rouges qui s'allument à chaque pas. Warner voulait faire de la balançoire, il y a couru et crié : « Qui veut voir le grand Warner voler à travers le brouillard ? ».


Stuart lui a rétorqué d'une voix inquiète : « Et si tu ne revenais jamais? ».


Warner a crié en retour : « C'est ça qui est marrant ! ». Il a commencé à se balancer d'avant en arrière, allant de plus en plus vite à chaque impulsion, de plus en plus haut. Il arrivait au-dessus de la barre en métal, la chaîne s'enroulant autour, et puis... Warner a tout lâché, et il s'est éjecté vers la brume. Ça a été la dernière fois que je l'ai vu. Nous sommes restés là à hurler son nom pendant au moins dix minutes. Je m'époumonais : « Warner ! Allez ! C'est plus drôle! ». D'un coup, un cri étouffé a retenti.


Nous avions tous une tête bizarre à ce moment. Riley appela : « Warner ! Arrête ça ! Les meilleures blagues sont les plus courtes ! ». On a pu entendre le même cri, mais bien plus fort. Les cheveux dans ma nuque se sont dressés. Riley avait la trouille mais essayait de la cacher avec de la colère. Il hurlait à pleins poumons : « OK, gros con ! Je vais te botter le cul, puisque tu t'obstines ! ».


Il allait partir quand Stuart l'a pris par le bras et dit : « Riley, non, n'y va pas ». Ses yeux étaient remplis de peur. J'ai appelé une dernière fois. « Warner, s'il te plaît, arrête de te cacher ! , quand un objet m'a été lancé.


Je l'ai bien sûr esquivé, et ce qui a touché le sol... C'était la chaussure droite de Warner. Fini de jouer les gros durs, je me suis mis à courir vers mon vélo, Riley et Stuart sur mes talons. Je n'ai jamais couru aussi vite de ma vie. Mon cœur battait la chamade. Je suis sorti de la brume, mais une fois arrivé à l'arbre, vous l'aurez sûrement deviné, mon vélo n'était plus là. Stuart a commencé à pleurer, Riley a jeté un regard en arrière, comme s'il s'attendait à ce que quelque chose se montre. C'est à ce moment que je l'ai senti, c'était horrible. Je n'avais jamais senti de cadavre, mais c'était probablement encore pire que ça.


Le brouillard est devenu verdâtre, je me sentais nauséeux. On était tous comme des statues. Des bruits de pas se sont fait entendre à nouveau, il étaient lourds, j'avais l'impression que le sol tremblait. Quelque chose a surgi de la brume, l'odeur se faisait encore plus forte. C'est embarrassant... Mais je pense que je me suis un peu fait dessus. J'ai vu une silhouette dans le brouillard, une silhouette sombre et grande, qui n'était pas seulement dans la brume ; cette chose était la brume, bien que ça paraisse ridicule. On sentait sa présence tout autour de nous. Les garçons et moi, on la fixait, lorsqu'un bruit a retenti derrière nous. On aurait dit un arbre qui tombait, alors, instinctivement, je me suis roulé en boule sur le sol en hurlant : « Ne me faites pas de mal, ne me faites pas de mal, je voue en prie ! », et puis...


J'ai entendu des rires. C'était ma sœur et son amie Zoé. Ma sœur riait à s'en tordre les boyaux et elle s'est même laissée tomber par terre en répétant : « Je t'ai eue, petite merde ! Je t'ai eu ! ». En me relevant, je lui ai méchamment crié dessus : « Super drôle ! HA HA HA ! ». Elle s'est relevée à son tour et a posé sa main sur mon épaule.


« Désolée, fréro. C'est juste que j'attends ce jour depuis si longtemps ».


Riley regardait ma sœur. Puis il lui a demandé : « Warner était dans le coup ?
-Warner ? Pourquoi est-ce que je parlerais à ce débile ? ».


Zoé, elle, regardait de tous les côtés, préoccupée par quelque chose.


« C'est quoi ,cette odeur? », a-t-elle demandé. Ma sœur l’a aperçu à l'horizon, caché par la brume, mais elle pouvait le voir plus clairement que nous.


« C'est un singe ».


Il n'y avait pas de zoo en ville. Je n'étais même pas sûr qu'il y en avait un dans tout l'Etat. Ma sœur est devenue pâle et elle a poussa un cri. Un cri à hérisser les cheveux dans la nuque, un cri qui nous a fait tous pâlir à notre tour. Elle a commencé à courir, à courir loin, tout en criant. On l'a bien sûr suivie, et puis... Et puis boum. Un semi-remorque l'a percutée de plein fouet.


Cette scène se rejoue dans mon esprit toutes les nuits depuis l'accident. Ce moment m'a hanté comme aucun auparavant. On n'a jamais su ce qui était arrivé à Warner. Sa famille l'a pourtant cherché pendant des mois, mais les recherches ont été abandonnées peu après l'enterrement de ma sœur. J'appelle ce qu'on a vu ce jour-là le « Singe Putois ». Ça ressemble à un gros singe et ça sent le putois. Je n'ai, depuis ce jour, jamais revu de brume, et j'ai espéré ne jamais en revoir. La seule chose qui me touche, dans cette histoire c'est que... Ma sœur a bel et bien tenu ses paroles. « Je t'aurai ! Même si c'est la dernière chose que je fais ! Je ne bougerai pas tant que je ne t'aurai pas eu, je ne marierai jamais, je n'aurai jamais d'enfant, je ferai tout pour être sûre que c'est la dernière chose que je fais avant de crever ! ». La dernière chose qu'elle a faite avant de mourir a bel et bien été de me faire peur.


Traduction : Neko

Creepypasta originale ici.

lundi 25 mars 2013

Lycanthropie (Lycanthropy)

Le loup-garou est juste une légende stupide inventée pour les histoires effrayantes, les films d'horreur et (Le pire de tout ça) des icônes adolescentes, n'est-ce pas ?

Et si la créature était basée sur de vrais contes ?

Il y a des légendes qui datent de très longtemps quand les humains vivaient encore en tribus qui semblent vérifier ceci. Bien que l'idée d'une métamorphose est plutôt absurde, l'origine du concept est un peu plus intéressant.

Comme beaucoup d'entre vous savez peut-être que, il y a quelques années, les humains avaient une relation très spéciale et compliquée avec les animaux. Elles étaient effrayées, pas chassées. Détestées, pas vénérés. Un énorme prédateur qui pouvait attraper une de votre progéniture quand vous ne regardiez pas. Cependant, beaucoup des anciennes divinités et esprits prenaient la forme de ces mêmes prédateurs.

Les anciens chamans et les chefs de tribus admiraient ces bêtes. Elles étaient puissantes. Elles étaient rapides. Elles pouvaient chasser sans trop de mal. Ils les admiraient tellement que, quand les chefs et les guerriers devaient sortir pour chasser pour les siens, ils s'habillaient souvent avec la peau de ces animaux, ainsi, ils pouvaient émuler la force et la capacité de la bête. Il y avait autrefois une tribu de Native Américain qui vénéraient le loup-garou. Revenons en 1949, une découverte surprenante a été fait par un fermier du Kentucky nommé A.C. Ayres.
Il tomba sur un tumulus contenant le squelette d'un homme Natif Américain, de la tribu qu'on appelait «la culture Adena». Son squelette disloqué fut emmené à un laboratoire et reconstitué afin d'avoir une idée d'à quoi ressemblait cet homme. Ce qu'ils trouvèrent est à glacer le sang. Parmi les ossements du Natif Américain se trouvaient des fragments non-humains. Une fois examinés, ils conclurent que c'était des morceaux enlevés de du crâne et de la mâchoire d'un loup. Une découverte similaire avait été faite 10 ans avant sur un site archéologique différent, dans le comté de Montgomery, au Kentucky, non loin du squelette qu'ils venaient de récupérer.

Quand ils ont examiné le squelette du jeune homme, ils se rendirent compte que certaines dents de devant manquaient, malgré le fait que toutes les autres étaient en bon état. Cela aurait voulu dire qu'elles avaient été enlevées intentionnellement.
Est-il possible qu'une secte de la tribu des Adena a vénérée et émulée le loup-garou ? La vérité peut être plus effrayante que toutes les choses qu'Hollywood peut toujours rêver.

Traduction : Rob Nukem et Neko

Creepypasta originale ici.

Courage le chien froussage (Courage the Corwardly Dog)

Tout le monde ici aime Courage, mais qui est-il exactement ? Il est un chien peureux qui fait tout ce qu'il peut pour protéger sa maison, Nulle part.

Où est Nulle part ? Est-ce que c'est un lieu où il n'y a rien ? Pas de personnes ? Pas d'espoir ? L'enfer ?

Courage protège sa maison et fait en sorte que personne ne blesse Muriel. Son maître est assis sur sa chaise et déteste toutes les choses et tout le monde. Il connaît que la haine, le mépris et la cupidité.
Dès que quelque chose de mauvais vient attaquer ou envahir Nulle part, Courage le repousse, protégeant Murielle et empêchant la maison d'Eustache d'être détruite.

Murielle voit apparaître une nouvelle tête sur Courage à chaque fois que quelque chose de mauvais vient l'avertir, donnant au chien de multiples têtes.

Courage restera pour toujours en Enfer (Nulle part) pour défendre sa maison, protégeant l'humanité (Murielle) des démons de l'Enfer (Le Quak [avidité], Naughty Fred [meurtre], Katz [haine], ect). Son maître, Satan (Eustache) règne sur et déteste l'Enfer (Nulle part).

Il est coincé au beau milieu de l'Enfer et adore sa maison. Il est Cerbère, notre chien courageux froussard.


Traduction : Rob Nukem et Neko

Creepypasta originale ici.

Le portemanteau

J'ai quitté mon insouciance et mon ignorance des vérités premières par un soir ordinaire, où avec ma tendre épouse nous regardions dehors, assis côte à côte comme de jeunes amoureux, la vie qui suivait son cours. Nous voyions beaucoup de choses chez les voisins: disputes et séparations nous amusaient; nous rêvions en espionnant les paisibles repas qu'on servait à une famille unie et heureuse. Ça, c'étaient les immeubles d'habitations...

Il y avait à côté un immeuble de bureaux, dont l'intérêt était évidemment bien moindre. Voir travailler les gens n'a rien de très distrayant, en particulier quand, comme moi, on n'accomplit jamais que des tâches ingrates et répétitives. C'est ce qui aurait dû être; mais le hasard fit que mon regard croisa quelque chose d'étrange: une silhouette bizarre et immobile se tenait près d'une fenêtre du dernier étage. Ma femme aperçut mon trouble, et je lui montrai du doigt.

"C'est juste un portemanteau", me rassura-t-elle en riant
"Oui, oui, juste un portemanteau."

J'étais fait.



Aujourd'hui je suis resté quelques temps à la fenêtre. La créature était toujours là, inerte comme l'objet qu'elle prétendait être. Ma femme me surprit dans ma contemplation: cette fois-ci, il y avait dans sa voix un accent d'inquiétude réprimée. C'était bien compréhensible, je m'en rends compte à présent.

"Allons, lève-toi. C'est l'heure d'aller bosser."

La journée, l'image du monstre ne me quitta pas. Mon chef, apercevant ma rêverie, me somma de reprendre le travail; mais comme, malgré son insistance, je ne parvenais pas à me concentrer sur ma besogne, il en vint, la mort dans l'âme, à me donner deux jours de repos. Je me rends compte après coup à quel point je devais paraître mal en point pour qu'il en arrive à cette extrémité.

J'avais donc la journée pour surprendre les mouvements du monstre. Ses multiples têtes étaient toujours immobiles, mais je savais très bien que c'était pour mettre ma patience à l'épreuve. Ce coup-ci mon épouse, de plus en plus inquiète, me jeta en silence des regards anxieux. Elle ne pouvait rester auprès de moi, elle aussi avait à faire, alors elle me laissa un plein tube d'aspirine et l'eau pour la dissoudre. Ses gestes étaient tremblants, mais je m'en aperçus à peine.

En regardant longtemps, je pouvais percevoir des mouvements minuscules et patients, obscurément coordonnés; un trouble vague m'envahit: il n'y avait plus guère de doute.

Le soir, je rassemblai mes forces, me relevai et vins me coucher auprès de ma femme. Une irrépressible envie de retourner voir me tirailla toute la nuit, mais je tins bon. Je tins bon jusqu'à six heures, heure à laquelle je me glissai discrètement hors des draps et me jetai dans le bleu du petit matin...

Tout en sueur, je vins m'asseoir à ma place; mais mon regard se figea en constatant que la bête n'était plus à la sienne...
Pris de panique, tous les sons du logis me paraissaient grossis. Il y avait des craquements partout, des grattements dans les murs, des bris de voix au-dessus...

Et la rumeur insistante d'une chose progressant lentement dans le couloir, ses milliers de petites pattes se posant l'une après l'autre sur le parquet dans un tic-tic d'une horrible légèreté. Une odeur infecte ne tarda pas à envahir la pièce, et je me figurai le corps mince, le grouillement de ses noirs appendices, les grêles antennes fouettant l'air...

Mais je ne le vis pas. Un pas survint derrière lui, et il s'effaça je ne sais où; c'est ma femme qui apparut. En me voyant ainsi suant, suffoquant, le regard d'une bête traquée, son inquiétude grandit encore. La mienne atteignit son paroxysme lorsque je constatai que le portemanteau était de nouveau à la fenêtre. Mon épouse, prise par son travail, me quitta encore plus anxieuse, en me promettant de revenir vite. Pour ma part, je ruminais de sombres pensées.

Cette chose m'en voulait, ce fait m'apparaissait clairement à présent. Nous étions engagés dans une lutte à mort; il me fallait la vaincre, ou c'est elle qui me vaincrait. Je fus pris d'une ferme résolution comme ces pensées me venaient: ce soir même, j'irais découdre la bête et retrouver ma quiétude. Pour l'occasion, j'exhumai mon antique revolver, qui me répugnait mais que je gardais en cas de besoin.

Tout était clair, net, précis: je savais exactement ce que j'avais à faire. La porte de l'immeuble ne me résista guère longtemps, ni aucune autre par la suite, et je montai résolument au dernier étage. Arrivé là, une grande peur me serra la gorge, mais mes forces ne m'avaient pas abandonné. Le couloir était obscur, des choses semblaient se mouvoir dans l'ombre en silence. Des craquements métalliques m'indiquèrent que j'étais à la bonne porte...

Je poussai lentement le battant, ma main crispée sur mon arme. Une odeur nauséabonde régnait dans la salle. Il était là, tapi dans un coin, diabolique, ses milliers de bras grouillant sous sa tunique sombre... Ces mouvements... Ces poils collants fendant l'air avec une grâce abjecte...

Je tirai. Une flaque noire s'étendit à ses pieds, et une puanteur abominable me fit suffoquer. Je me sentis perdre conscience comme l'odeur inondait mes poumons...



Alessandro J. a été interpellé dans un immeuble d'affaires après qu'on y ait entendu un coup de feu. On l'a trouvé étendu, un pistolet à la main. Déclaré fou, il est actuellement interné dans un hôpital psychiatrique de Thuringe.


Détail secondaire, on ne retrouva jamais le portemanteau qu'il prétendit avoir abattu.

L'Ange

Depuis quelques temps déjà, j'ai ce sentiment d'être observé. Vous savez, ce moment où vous sentez une présence dans votre dos, vous vous retournez et ne voyez rien.


J'ai ressenti ce moment pour la première fois il y a de cela un mois, en passant au Vatican lors d'un voyage scolaire. Mes amis et moi avons ri devant une statue d'ange qui semblait pleurer au milieu des statues joyeuses de petits anges potelés. "Celui là, il est moins bien payé", ai-je dit. "Il gagne pas le SMIC, le pauvre homme-pigeon!".
Ces blagues n'étaient pas drôles du tout, mais nous en avons ri de bon cœur. Mais la pièce où étaient présentées les statues n'étant qu'une étape de notre chemin, nous étions partis sans prendre le temps de regarder les statues plus longtemps.


Le soir, dans la chambre du petit hôtel où nous logions, nous passions en revue les meilleurs moments de la journée. L'espace d'un clignement de paupières, je crus voir une personne dans une posture étrange nous regarder de loin, mais il disparut aussitôt. Je ris moi même de ma bêtise: je m'étais fait peur tout seul! Nous nous sommes finalement couchés, épuisés par le voyage.


Vers 6h du matin, un hurlement nous réveilla. Un homme italien bedonnant avait fait irruption dans l'hôtel, hurlant dans sa langue: "le garde de nuit a fui avec une statue du musée! Sacrilège!"
Attirés par le bruit, la classe entière était au rez-de-chaussée en quelques secondes.


Le proviseur le fit asseoir, et il le poussa à raconter ce qu'il a vu. Voici à peu près ce qu'il a dit: "oui oui oui, monsieur! Ce matin, je vérifiais que tout allait bien, et dans la salle des statues, plus de statue pleureuse ni de garde! C'est un traitre! Un monstre!"


Il accompagnait son récit de grands gestes des mains, dont seuls les italiens ont le secret.
On lui demanda de se calmer, on demanda au groupe de se préparer et on le mena à un poste de "Polizei".


Alors qu'il parlait à toute vitesse devant le policier, je regardais par la fenêtre. Il pleuvait fort. Et en face de ma vitre, quelque chose attira mon attention: la baie vitrée de l'immeuble en face était flanquée d'une statue semblable à la statue disparue.
J'appelai mes amis pour qu'ils voient la statue, mais chose étrange, lorsque je me retournais à nouveau pour la voir, elle avait disparu, ce qui me valut de nombreuses moqueries de mes camarades. J'ai encore dû mal dormir.


Après que le policier eut fini de noter la version des faits de l'italien effrayé, il nous suivit jusqu'au lieu du vol. Effectivement, notre ange avait disparu. Je ne pus m'empêcher de faire remarquer à mon voisin de chambre le plus proche "de toute façon, elle était horrible, cette statue." et nous partîmes dans un fou rire, en songeant à remercier le garde pour ce qui l'a fait.
Le policier et le directeur nous ont regardé d'un œil mauvais. Le policier tapa son rapport sur son téléphone, et on est partis, décidés à se reposer encore un peu.


En partant, je remarquai un petit papier posé à terre. Je le ramassai et je l'examinai.
C'était écrit "Don't even BLINK!". Là, j'étais plié en deux. Vous vous souvenez de ce vieil épisode de Doctor Who, avec David Tennant, où il était question d'anges pleureurs? Les anges pleureurs, ces anges de pierre extrêmement rapides et malveillants qui vous tuent ou vous déplacent dans le temps! Ces monstres qui ne peuvent bouger que quand vous ne les regardez pas, même si vous clignez à peine des yeux, ils ont le temps de bouger!
C'est là que ça m'a sauté aux yeux: on voulait nous faire croire à une invasion d'anges pleureurs! Tous ici voulaient retrouver le gardien pour lui faire sa fête, mais moi je voulais le féliciter! Ce voyage ne sera pas si barbant qu'il en avait l'air, finalement.


Plus tard dans la journée, notre visite fut annulée, la police ayant quadrillé le périmètre pour chercher des indices, à la inspecteur Derrick.
Nous avons donc eu toute une journée libre pour visiter le petit quartier situé autour de l'hôtel, par groupe de deux ou plus.
Avec mes trois compagnons de chambre, nous avons passé une journée plutôt agréable, en mangeant plus de glaces que notre estomac le permettait et en racontant des blagues à faire boire de la vodka à un pape.


Au cours de l'après midi, nous avons tous reçu le même texto: "À l'hôtel. Tout le monde. Vite. Signé: le directeur." Bah voyons, que ça à foutre. C'est en traînant les pieds que nous sommes retournés à l'hôtel.


Sur place, on nous expliqua: le corps du garde a été retrouvé.


Il a été tué, sa nuque avait été brisée.


Personne n'a retrouvé la statue, ce qui nous mena à la conclusion suivante: un fou dangereux voleur de statues de balade en ville.


Le directeur nous ordonna de rester dans l'immeuble, sous peine de sanction. Il était à peine 16h... Super aprèm en perspective.


Alors que nous étions tous attablés dans le réfectoire pour discuter, je crus revoir la personne étrange d'hier soir, l'espace d'un battement de paupières. "Je sens que je vais me coucher plus tôt", j'ai pensé.


Après trois longues heures, nous sommes passés à table.
Le repas avalé, on est tous retournés à nos chambres.
En passant devant la porte d'entrée de l'hôtel, je la refermai. Bizarre, je l'avais fermée en rentrant, et j'étais le dernier à rentrer. Absorbé par mes pensées, je ne vis pas le temps passer que j'étais déjà dans ma chambre.


Quelques minutes plus tard, un cri nous ramena en bas.
La professeur qui était avec le groupe avait vu disparaître le directeur lorsqu'il est passé devant la porte d'entrée.
La porte était entrouverte, et devinez ce qui était là?
Un ange de pierre!
La prof hurla et referma la porte.


Quelques secondes passèrent et son téléphone sonna: le numéro du directeur: "comment ça, à l'hôpital?... Oui. ... Bien sûr. ... À tout de suite, monsieur le directeur."
Comme nous avions tous entendu, on s'est mis en route vers l'hôpital, ouvrant avec précautions la porte. Mais plus de statue. Ignorant cette énième bizarrerie, nous marchâmes une vingtaine de minutes avant d'arriver à l'hôpital.


On nous indiqua la chambre 12B. Mais ce qui nous attendait dans la salle nous coupa le souffle.
Le directeur était bien là, mais il semblait avoir pris vingt ans! Ses cheveux avaient viré au gris, et ses yeux s'étaient creusés dans son visage ridé.
Il prit la parole d'une voix faible: "ne vous faites pas attraper... *toux* il m'a eu moi... Et surtout ne..."
Il ne put finir sa phrase, car il s'est mis à tousser extrêmement fort. Puis il retomba sur son lit.
À côté du lit, un écran affichait un rythme cardiaque nul et hurlait.
Après avoir effectué une prière, nous fîmes une marche silencieuse jusqu'à l'hôtel.


L'ambiance aurait donné froid au zéro absolu, alors on est tous allés à nos chambres pour dormir.
Quelques filles étaient restées au rez de chaussée pour réconforter la prof. Nous nous sommes endormis, persuadés que tout ça n'était qu'un énorme cauchemar.


Vers deux heures du matin, nous fûmes réveillés par un bruit de pierre frottée sur un plancher.


Et là, j'ai fait la plus grosse bêtise de ma vie.


J'ai allumé la lumière.


Une statue d'ange se tenait dans l'encadrement de la porte, les bras vers l'avant, une expression démoniaque sur la visage.


Je sais désormais qui est le tueur du gardien.


Et il n'a pas volé de statue.

J'ai beaucoup aimé cette Pasta personnellement !

samedi 23 mars 2013

Vivante dans la tombe

C'était une chaude nuit d'été. L'obscurité avait déposé son voile sombre sur la Terre et la pluie commençait à tomber. Nous étions tous deux assis sur des fauteuils. Il y avait sur le visage de l'homme en face de moi un regard vide et pensif. Un silence pesant emplissait la pièce, comblé uniquement par le puissant bruit de la pluie qui s'abattait sur la fenêtre en verre.

Il ne parlait pas. Nous, qui étions de si bon amis, ce que nous avions fait cette nuit-là avait plongé notre coeur dans d'effroyables ténèbres.

Je voyais bien son inquiétude, mais il n'y avait pas de quoi paniquer, pensai-je à ce moment.

« Je ne vois pas pourquoi tu t'inquiètes ! Elle est morte, elle est morte, c'est bien ce que tu voulais, non ?! ».

A ces paroles, il me répondit, le regard perdu dans l'obscurité :

« Nous l'avons mise vivante dans la tombe ! ».

Je soupirai, et replongai dans ce silence avec un hochemment de tête négatif.

Cela faisait peut-être, quoi, disons deux heures, que nous l'avions mise, morte, dans la tombe. La pluie venait de s'arrêter, mais ce silence momentané disparut à nouveau sous l'incessant et oppressant "tic, tac" de la lourde horloge. Je décidai de parler une fois de plus.

« La télé... ».

Il me coupa, presque malgré lui.

« Vivante, vivante dans la tombe... ».

La télé etait débranchée, je pris alors le journal et me mis à le lire.

A peine avais-je débuté ma lecture que quelque chose, je ne saurais décrire quoi, attira mon attention sur la fenêtre proche de moi, peut-être un visage ? Non, c'était impossible, nous étions au 2ème étage. Je tentai de le dire à mon ami, mais son regard me laissa bien comprendre que je n'en tirerais rien.

L'oppressant "tic, tac" faisait monter en moi une tension étrange.


Bientôt, des sortes de murmures se firent entendre, des plaintes lugubres provenant de l'extérieur. Je m'enfonçai, effrayé, dans mon fauteuil. Mon ami ne bougea pas, murmurant son incessant « Elle est vivante, vivante... » avec une voix tremblante, remplie de sanglots.

Un fracas énorme se fit entendre au rez-de-chaussée, comme si quelqu'un était en train d'enfoncer une porte. Je sursautai. Le vent continua son chant lugubre. Je contemplai mon ami, l'interrogeant du regard, empli de terreur. L'avait-il seulement entendu ?

Puis, distinctement, j'entendis les marches grincer sous le poids de quelqu'un. Mon ami ne bougeait toujours pas, ne disait rien, jusqu'a ce que la personne, la chose, arrive au pas de la porte. Je me cachai derriere mon ami, suant à grosse gouttes. Lui restait impassible. La poignée de la porte tourna lentement, mon ami murmura alors : « Elle est là... ». La porte s'ouvrit...


Personne.


« Elle est là... Derrière... ».


Mon ami laissa échappa son dernier souffle tandis que ma vision devint noire, et que mon coeur défaillit lentement...

La chose du samedi soir

Je me souviendrai toujours de cette nuit que j'ai passée là-bas ; ce fut un traumatisme dont je ne suis pas sorti indemne.


C'était un samedi soir, je me rendais chez une amie pour y passer la nuit. On était en hiver et le soleil avait disparu à l'horizon depuis longtemps. Cinq minutes après etre partie de chez moi, je me rendis compte que mes phares n'étaient pas
allumés. Je les mis en marche et, à l'instant où leur lumière éclaira la route, je crus voir une créature, petite et nue. Ses yeux scintillaient à la lueur des phares.


Ce fut si bref que j'ai cru a une hallucination, ou quelque chose comme ça...


Bien qu'un peu secouée par cette vison, je continuai ma route et arrivai finalement chez mon amie.


Elle m'invita a entrer. Nous prîmes une canette et un paquet de chips avant de nous allonger confortablement sur le canapé et de regarder la télé.
Mon amie avait une grande maison et je lui rendais souvent visite ; mais ce soir-là, la tension était palpable et rendait la soirée insupportable.


Pour briser ce silence pesant, je décidai d'aller chercher des pizzas pour plus tard. De toute façon, avec sa jambe dans le plâtre, elle ne pouvait pas aller bien loin.


La pizzeria était juste à côté, pourtant, durant le chemin, je ne me sentais pas en sécurité. Comme si quelqu'un ou quelque chose m'observait, dans le noir.


De retour à la maison de mon amie, je la trouvai un peu pâle. Bien qu'elle m'assura que tout allait bien, je voyais que quelque chose la tracassait.


A la fin d'un copieux repas, mon amie alla se coucher. Je ne tardai pas à la rejoindre mais, au
moment où j'allais monter, j'entendis une sortes de galop dans l'escalier. Sur le coup, je n'y prêtai pas attention.


Grossière erreur.


Après un endormissement difficile, je fus réveillée vers 2 h 30 par ce même bruit de pas dans l'escalier... Je sentais la fatigue me gagner, mais un cri étouffé provenant du jardin me glaça le sang.


C'était celui de mon amie.


Je criai son prénom pour m'assurer qu'elle allait bien.


Pas de réponse...


De longue minutes plus tard, les bruits de pas se firent de nouveau entendre dans l'escalier...


A ma grande satisfaction, c'était mon amie qui remontait. Elle ouvrit ma porte pour me rassurer. A mesure qu'elle s'approchait de moi, je distinguais son visage éclairé par la faible lueur de la lune qui lui donnait un air froid et cruel.


Elle se pencha vers moi, me fit un baiser sur le front et posa un objet rond au pied du lit.


Le lendemain matin, je me reveillai, la tête pleine de questions. Mes yeux s'habituèrent peu a peu à l'obscurité. Je finis par distinguer la chose au pied du lit.


C'était la tête de mon amie.


D'un bond, je me levai et courus en bas jusqu'à la cuisine. En reprenant mon souffle, je vis par la fenêtre mon amie, décapitée et allongée sur le ventre...


Dans un éclair de lucidité, je compris que c'était la créature qui avait fait ça. Après l'avoir tuée, elle avait sûrement pris son apparence avant de me baiser le front et de déposer la tête à côté du lit...


Je sortis de la maison comme une folle, pleurant et courant dans tout les sens. En ouvrant le portail de l'entrée, je vis avec panique la chose qui me regardait, affichant un sourire sadique et cruel.


Je fonçai vers ma voiture. Elle ne me poursuivit pas.


Une semaine plus tard, la police retrouva le corps de mon amie dans le jardin. Les policiers commencèrent par m'accuser, mais je fus relâchée, faute de preuves.


Je ne revis plus jamais la créature depuis cet évènement, mais je sais que le soir, elle me regarde dormir, tapie dans l'ombre.

lundi 18 mars 2013

Le Strider (The Strider)

C'était la fin de l'après-midi et je rentrais à la maison. J'étais presque sorti de la forêt quand j'ai vu un buisson s'agiter et entendu des bruits de pas étouffés. Ils étaient rapides. Je pensais que c'était un cerf, il y avait peu de cerfs dans cette forêt et j'aimais les voir, alors j'ai suivi le son. Il m'a emmené vers une clairière dans une partie de la forêt où je n'avais jamais été. Lorsque la créature a traversé la clairière, j'ai été choqué. Elle mesurait presque cinq mètres de haut et avait une fourrure noire, épaisse et emmêlée. Son visage ressemblait étrangement à celui d'un chien et elle avait des yeux allongés comme des amandes, noirs et sans expression. Ses pattes étaient longues et maigres et se terminaient par un bout pointu.


Je n'avais jamais vu une telle créature auparavant et elle avait du sang dans la bouche. Elle s'est arrêtée un moment comme pour chercher ce qui se trouvait auprès d'elle, puis a regardé directement vers moi. Au moment où elle a posé les yeux sur moi, j'ai su que ça avait été une erreur de suivre le bruit bizarre. C'était comme si la créature pouvait voir mon âme. J'ai couru aussi vite que je pouvais dans une direction pendant ce qui m'a semblé être des heures de course et je n'ai toujours pas été capable de trouver le bout de la forêt. Je savais que je n'avais suivi la créature que pendant quelques minutes, mais des heures de fuite n'auraient pas pu me ramener en sécurité. J'étais perdu.


J'ai regardé derrière moi et j'ai vu qu'elle ne me suivait pas. Je me suis détendu un peu, mais sans perdre la sensation que je ne pouvais pas m'échapper. J'ai entendu une voix devant moi, alors j'ai foncé vers elle. Je suis finalement sorti de la forêt sur le trottoir. La voix était la police. Ma mère a couru vers moi et m'a pris dans ses bras en arrivant dans mon dos. J'ai crié en croyant que c'était la bête. Je me suis dit que j'étais resté longtemps dans cette forêt et que ma mère s'était inquiétée. Je suis rentré à la maison et j'ai tout oublié à propos de ce monstre et de cette forêt sans fin.


Je m'assieds sur le lit et j'enfile mes lunettes pour regarder le réveil. Il affiche 2 heures 39. Je me demande ce qui m'a réveillé pendant un moment puis je décide que j'ai juste fait un cauchemar mais que je ne m'en souviens pas. J'essaie de me rendormir mais le sommeil m'évite. Je m'en vais chercher un verre d'eau et j'entends un tapotement. Je regarde par la fenêtre mais il fait trop sombre pour voir quoi que ce soit. Je l'oublie en me disant qu'il s'agissait d'une branche. Je bois mon eau et je retourne au lit. Je m'endors après un moment et je me réveille de mon cauchemar avec un sursaut.


J'étais pourchassé indéfiniment par cette bête jusqu'à ce que sa vitesse incroyable la rapproche de moi et qu'elle bondisse à un mètre au-dessus du sol pour atterrir droit sur moi. J'ai regardé le réveil. Il était 9 heures 34. J'avais dormi en plein cauchemar. « Super, je me suis dit, j'ai perdu plusieurs heures de ma journée et en plus de ça, j'ai la frousse ». Je suis descendu prendre un petit déjeuner mais bizarrement, personne d'autre n'était là. « Ils sont sûrement allés travailler tôt », me suis-je dit, mais j'avais l'impression que quelqu'un ou quelque chose était en train de m'observer.


Je savais que je n'avais pas d'ange gardien parce que si j'en avais un, cette créature ne m'aurait jamais regardé. J'ai un peu pensé à elle en me disant qu'elle avait peut-être enlevé mes parents ou pire, qu'elle pouvait les avoir tués. Je me suis connecté et j'ai recherché. Je n'ai trouvé qu'un peu d'informations sur la créature. On l'appelait le « Strider », l'enjambeur. Elle chasse les animaux et arrache leurs pattes avant de festoyer avec leur carcasse. Si un être humain la suit, alors elle le traquera jusqu'à ce que cette personne soit morte.


L'idée que le Strider ne s'arrêtera pas avant que je sois mort est inquiétante. J'ai fait des recherches jusqu'à midi et je n'ai appris qu'une chose de plus, c'est qu'aucun de ceux qui ont rencontré le monstre n'ont survécu plus de quelques mois après la rencontre. J'ai également trouvé d'autres noms que les gens donnaient à cette chose, the Stiltwalker (l'Echassier) ou l'Enjambeur des Forêts. C'était l'heure à laquelle mes parents rentraient du travail, mais ils n'étaient pas là. J'ai téléphoné à leur travail mais on m'a répondu qu'ils n'étaient pas venus. J'ai appelé le 911 pour signaler des personnes disparues.


Après que la police soit partie, j'ai décidé d'en finir. J'ai marché en direction de la forêt et j'ai suivi les traces de pas que j'avais faites dans la boue jusqu'à la clairière. Le Strider se tenait là, grand et fort au-dessus d'un élan décapité. Il y avait du sang et des entrailles tout autour du cadavre. Je me suis senti mal, comme si j'allais tomber malade, mais j'ai parlé à la créature. « Si je vous donne ma vie, est-ce que vous allez laisser mes parents seuls ? », ai-je crié à l'animal hideux. Il m'a regardé rapidement et a commencé à ramper vers moi, très lentement.


Je n'ai fait aucun son pendant qu'il s'approchait. Quand il a été assez près, il a bondi sur moi comme dans mon cauchemar, sauf que je ne me suis pas enfui.


Les mois ont passé et les nouvelles concernant un enfant tué ont cessé. Personne ne m'a vu ainsi que mes parents depuis le meurtre. Le Strider continue de parcourir les forêts à la recherche de son prochain repas. Si vous pénétrez dans la forêt en fin d'après-midi, soyez préparé et ne suivez pas les bruits étranges.
Traduction : ChubbyCrow

L'ascenceur

Quelque part en Afrique se trouve un hôtel abandonné. Il s'appelle The Senchu Wingu Hotelle. Lorsque vous y pénétrerez, vous pourrez voir un ascenseur juste à gauche du bureau de la réception ; entrez-y.


Les touches fléchées ne fonctionneront pas, mais pas d'inquiétude à avoir, il vous suffit d'entrer dans la cabine (elle n'a pas de porte).


Une fois que vous serez à l'intérieur, l'ascenseur va automatiquement, au hasard, monter à l'étage ou descendre au sous-sol.


Au premier étage :


Si vous arrivez au premier étage, un mannequin de centre commercial vous attendra en vous fixant. Il sera vêtu de vêtements en lambeaux et aura un long couteau à la main. Puis vous mourrez.


Au sous-sol :


Si l'ascenseur vous conduit au sous-sol, vous verrez un classeur derrière un bureau défoncé. Voici les instructions :


-Si vous êtes né entre le 1er janvier et le 7 mars, ouvrez le tiroir du bas.
-Si vous êtes né entre le 8 mars et le 31 août, ouvrez le tiroir du milieu.
-Si vous êtes né entre le 1er septembre et le 31 décembre, ouvrez le tiroir du haut.


Vous trouverez 1400 dossiers dans le tiroir. Le vôtre portera le numéro 340.


Peu importe qui vous êtes, votre dossier sera TOUJOURS le numéro 340.


Ouvrez donc le dossier 340.


Il contiendra une photo de vous. Cependant :


-Si la photo vous représente en train de faire face à la caméra, vous mourrez après quatre jours à 16 h.
-Si la photo vous montre recouvert de sang et de poumons, vous serez honoré.
Traduction : ChubbyCrow

Ce que voient les animaux

Vous vous êtes déjà rendu compte que dans les histoires, les animaux peuvent ressentir la présence d'esprits dont nous (les humains) ne pouvons deviner l'existence ?


Vous vous êtes déjà dit que les esprits doivent se déplacer à une vitesse incroyable ? Les scientifiques affirment que les chiens ainsi que d'autres animaux ne peuvent pas regarder la télévision car leurs yeux sont plus efficaces que les nôtres et que la seule chose qu'ils peuvent y voir est une image fixe ou simplement l'écran statique.


Une vidéo consiste en une série d'images qui défilent à une vitesse élevée, n'est-ce pas ? Ce qui veut dire que si j'accélérais une vidéo à cent fois sa vitesse normale, tout ce que vous verriez serait un écran statique. C'est la même chose pour les chats et les chiens. A présent, posons-nous la question : et si les esprits n'étaient pas transparents ? Admettons qu'ils soient visibles, mais qu'ils bougent trop vite pour être vus par nos yeux. Ceci expliquerait que les animaux puissent les voir, mais pas nous. Ça résoudrait également le mystère de l'ombre que vous voyez parfois du coin de l'oeil.


Et cela pourrait en outre expliquer pourquoi votre animal vous fixe parfois sans raison.


A mon avis, nous ne saurons jamais.

Traduction : ChubbyCrow

Metal Sonic



Beaucoup des fans de Sonic connaissent Metal Sonic comme le premier clone métallique parfait de Sonic le hérisson créé par le Dr.Robotnik, comme il a tenté de faire ceci deux fois avant, la première chose fut Silver Sonic, dans Sonic the Hedgehog 2, et Mecha Sonic dans Sonic 3 & Knuckles, aucun d'entre eux n'a pu succédé d'être la chose rapide et agile comme Sonic lui-même.

Mais alors, dans Sonic CD, pour la Mega CD, Robotnik s'arrange pour créer Metal Sonic, la copie parfaite de Sonic le hérisson, le seul qui peut rivaliser avec la vitesse de l'éclair bleu et le combattre un contre un.

Cependant, la question est :

Comment a fait Robotnik pour créer Metal Sonic ?

Cela n'a jamais été expliqué comment il a pu créer un robot qui peut courir à la vitesse du son et être agile comme Sonic.

La réponse est pourtant simple, Sonic CD a une histoire sur l'évolution via le voyage dans le temps, et chaque niveau a un mauvais future que vous avez besoin de restaurer en bon future ou vous ne pourrez pas avoir la bonne fin du jeu, le fait est que les mauvais futures de Sonic CD sont devenu " mauvais " car Robotnik a voyagé à travers le temps, arrivant dans le future et a vaincu Sonic le hérisson une fois pour toutes, et pas uniquement pour ça, mais pour s'arranger à capturer Sonic et finalement le robotiser afin de créer Metal Sonic, le clone parfait de Sonic qui possède aussi la vitesse du son.

Metal Sonic n'est pas qu'un robot mais Sonic lui-même, excepté qu'il est maintenant juste un robot dépourvu de mémoire qui suit les ordres de Robotnik et capture les animaux qu'il avait sauvé du maléfique scientifique. Et dans Sonic CD, Sonic doit changer le mauvais future de nouveau en un bon future en détruisant les générateurs de Badnik que Robotnik a éparpillé un peu partout dans le passé, car si les changements du passé peuvent affecter le présent, et si Sonic laisse ces générateurs, son monde risque de changer en un désordre pollué sortie de nulle part, aussi, il a besoin de sauver Amy Rose, qui a été kidnappée par Metal Sonic.

Metal Sonic a kidnappé Amy Rose car elle était la petite amie de Sonic du future, et à ce moment où il a regardé Amy, son " esprit " a commencé à comprendre et il a couru afin de l'éloigner de Sonic, qu'il pense être un faux hérisson. Metal Sonic a enlevé Amy, mais il a juste voulu être avec elle, même si elle est effrayée de lui et veut qu'il s'éloigne, alors il a décidé que l'unique solution qu'il peut être avec elle est de vaincre son double, Sonic, et prouver à Amy qu'il est le vrai Sonic le hérisson.

Mais alors, Metal Sonic vient d'être vaincu par Sonic, il le regarde prendre Amy avant de s'écarter de lui avec elle, il commence à retrouver son ancienne mémoire et est maintenant enragé. Metal Sonic vient de se donner un but unique : Vaincre Sonic et prouver qu'il est le vrai Sonic le hérisson.

Mais pas uniquement pour ceci car, désormais, il voit maintenant Robotnik comme un ennemi depuis qu'il s'est souvenu de son ancienne vie quand il n'était pas un robot. Plus tard, il emprisonne Robotnik dans les évènements de Sonic Heroes et défie Sonic encore une fois avant d'être vaincu une seconde fois, et l'histoire continue, Metal Sonic cherche encore à vaincre son clone, ne se reposant pas pendant une minute, afin de mettre un terme à tout ça...


Traduction : Rob Nukem

Creepypasta originale :

http://creepypasta.wikia.com/wiki/Metal_Sonic

La berceuse d'Hypnomade (Hypno's Lullaby)




Venez petits enfants, venez avec moi.
Saufs et heureux, vous allez être.
Loin de votre maison, maintenant, nous devons courir.
Avec Hypnomade, vous allez beaucoup vous amuser.

Oh, petits enfants, s'il vous plaît, ne pleurez pas.
Hypnomade ne fera pas de mal à une mouche.
Soyez libres, soyez libres, soyez libres de jouer.
Descendez dans ma cave avec moi pour rester.

Oh, petits enfants, s'il vous plaît, ne vous tortillez pas.
Ces cordes, je le sais, elles vous tiennent fermement.
Hypnomade vous dit la vérité.
Mais malheureusement, Hypnomade vous a menti.

Oh, petits enfants, vous ne pouvez pas partir.
Vos familles vont faire le deuil pour vous.
Leurs esprits vont se démêler comme des coutures.
Me permettant de hanter leurs rêves.

Mais sûrement, ce que vous devriez tous savoir.
Il est temps pour vous de partir.
Oh, petits enfants, vous n'étiez pas intelligents.
Maintenant, vous allez rester avec moi pour toujours...

Traduction : Rob Nukem

Creepypasta originale :

http://creepypasta.wikia.com/wiki/Hypno's_Lullaby

dimanche 17 mars 2013

Angoisse

Vous connaissez cette sensation horrible? Celle d'être toujours observé, n'importe où, n'importe quand, il y a toujours cette espèce d'ombre derrière vous, et lorsque vous avez le courage de vous retourner, rien.

Le soir vous êtes face à vos peurs, vous voyez d'abord une ombre, vous vous tournez dans votre lit et vous fermez les yeux, la peur au ventre, en espérant que l'on mette rapidement fin à vos souffrances.

Au bout de quelques minutes; rien.

Vous décidez alors de faire face à la Mort,
Pourquoi la mort d'ailleurs? Vos avez peur, peur de l'inconnu, et vous ne savez pas comment nommer ceci, cette chose, tapie dans le noir.

Plus vous regardez, plus les ombres se déforment, se transforme en monstre difforme.

A nouveau,

Vous tournez le dos à ces horreurs, finalement, emporté par la fatigue vous vous endormez, non sans craintes.

Le lendemain, les ombres ont disparu, enfin pas totalement, derrière vous vous sentez comme une pression, comme s'ils voulaient vous gardez encore un peu dans leur monde d'ombres.

Maintenant vous êtes sûr que ce n'est pas la mort, mais qu'ils sont plusieurs. Peut être des sous fifres de la mort, ceux qui font le sale boulot, la basse besogne.

Lorsque vous ouvrez vos volets vous retrouvez votre chambre, confortable, accueillante.

Vous souriez en repensant à ce que vous avez vécu la veille. Trop de fatigue, trop de stress, trop d'idioties dans la tête,

Mais vous sentez à nouveau cette pression derrière vous, comme s'il tenté de vous avoir, même hors des ténèbres,

Finalement, peut être est-ce réel, comme cette ombre grandissante que vous apercevez du coin de l’œil.

Handicape vengeur

Je suppose que vous avez déjà vu ce genre de panneau, sur les parkings, ce panneau sur les places handicapées, qui dit "Si tu prends cette place, prend mon handicap", et bien l'histoire que je vais vous raconté à un rapport avec ça.
Si vous aviez vécu dans les hautes-alpes vers 2007, et que vous aviez l'habitude de lire le journal, vous vous souvenez peut-être de cette vague d'accident qui a frappé la région, donc, entre mai 2007 et septembre de la même année. Vous allez me dire, une vague d'accidents, oui ? Et alors? Et bien tous simplement car ces accidents, tombe plus dans le paranormal que dans le banal accidents, je vais donc vous relater ces faits.


Ces accidents ont tous la même cause, chacune des victimes racontent d'être garées à l'emplacement handicapés pendant quelques petite minutes pour une passage éclair. Cet évènement, a eu pour cause une sorte d'effet papillon, quelque minutes après, une voiture renverse les personnes, leur brisant les jambes sur le coups. La première victimes, dont je me garderai de divulguer son nom, raconte que la voiture, a surgit de nulle part, à une vitesse assez impressionnante. Elle raconte d'être ensuite réveillée dans une chambre d’hôpital, deux jours après l’accident, on lui avait amputée ses jambes durant son coma.
Il y a eu, durant cette période à peu prés une dizaine d'accident, quelques uns en sont morts, les autres en sont désormais handicapée et peuvent cette fois utilisée la place, qu'il ne mérité pas avant.


Je vous raconte, tous ça car, je fus la deuxième victimes, après m'être, garée à la place dite, j'ai traversée la rue, la voiture à surgit de nulle part à peu prés à une centaine de kilomètres/heure, j'ai tenté de voir qui était au volant, mais il m'avait sembler n'y avoir...personne. Trois jours après je me suis réveillé, sans mes jambes, comme je l'ai deja dit plus haut. Les personnes, qui m'avaient emmener à l’hôpital, racontent m'avoir vu m'écrouler sur la route, sans raison particulière. Car en effet,ce qui fait tous ce mystère et qu'aucune voiture n'a était vue aprés ou au moment de l'accident.

Super Mario 64 : Le tableau fantôme

"Non, non... Raaaaah, elle est où cette putain de cartouche ?!"
Je cherchais désespérément ma cartouche de Super Mario 64. Je n'y avais pas joué depuis quelques années, mais pourtant j'en suis sûr : Je ne l'ai jamais revendue ou jetée (contrairement à Galaxy, que j'avais vite fait de jeter) ! Soudain, je me suis dit "Et la cave alors ? Il y a pleins de vieilleries, il y a sûrement ma cartouche !" Ouais, ça semblait une bonne idée.

Plusieurs enfants disaient que ma cave était hantée, ect... Juste car une personne s'y était suicidée. J'aime bien ces légendes à la con, ça me permet de foutre 2/3 gifles aux gamins. Entré dans la cave j'ai crié "Youhou monsieur le fantôme, je suis là" en rigolant ! Je regarda par ici et là "Une vieille lampe, un magazine porno, un... Ah, il est là !" J'avais retrouvé ma fameuse cartouche de Super Mario 64, toute poussiéreuse certes, mais je l'avais quand même retrouvé. Quand je l'ai pris, un vent glacial me parcouru le corps... "Ouais, monsieur le fantôme m'a passé un petit bonjour ! Que je me chie dessus !" Je sortit de la cave en rigolant.

J'allumais la console, direct y'avait un fond rouge qui freeze "Ouais c'est normal, le jeu est vieux et trop poussiéreux !" Je la ré-allumais et Ô miracle, il marchait ! La petite chanson, la grande gueule de Mario qui venait carrément nous agresser "It's me, Mario !" que j'ai crié. Aucune sauvegarde, je compris : J'y avais tellement pas joué depuis des années que les sauvegardes avaient dû s'effacer... Ouais, c'est logique. Je me fis une sauvegarde et allez hop, je rentrais dans ce jeu magnifique qu'est Super Mario 64 !

Tout était normal, je rentrais dans le château, et si vous avez le jeu, vous devez connaitre la phrase de Bowser qui est genre "Mouhahaha, j'ai kidnappé la Prinncesse Peach et j'ai volé les étoiles, pd" Bah là, la phrase était juste un tout petit peu différente "nosiam ellevuon am tse'c" Ouais nan, c'était carrément différent, mais bon ça doit être la poussière, et toutes ces conneries. Je n'en pris pas compte, et j'allais directement dans le premier niveau "Bataille des Bob-ombs" ! Après avoir ramassé assez d'étoiles pour entrer dans les caves du château, vous savez avec de l'eau, j'ai voulu entrer dans un des tableaux, mais quand j'allais y entrer, un message apparu "rertner y xuep en uT" et je me cognais sur le tableau sans le traverser. Je commençais sérieusement à flipper quand même.

Quand j'allais faire demi-tour, une musique se joua. C'était la musique du "Manège des Boos" mais en plus lente et reposante. Même si c'était joli, je me demandais pourquoi cette musique était là, pourquoi elle ne ressemblait à aucune dans le jeu, ect... Bref bizarrement, plus je marchais vers un endroit, plus la musique devenait forte, jusqu'à ce que je me trouve devant un tableau que je n'avais jamais vu dans Super Mario 64 : Une sorte de fantôme avec des yeux et une bouche noir. Mais, j'y suis rentré car le fantôme faisait assez Mario... Même si je n'étais pas vraiment rassuré !

Le niveau était... Original. Que du gris, pas de texture, ect... On ne pouvait qu'avancer dans ce niveau, sans vraiment savoir où ça m'emmènerait. Après plusieurs minutes, la même musique de tout à l'heure reprit jusqu'à ce que Mario meurt. Comme ça direct. Mario sortit du tableau et j'essayais d'y repartir, mais je ne pouvais pas fuir, Mario étant bloqué par un mur invisible et à chaque fois, il y avait ce texte qui se pointait ""riuf xuep en uT" Même quand j'essayais d'éteindre la console, le jeu ne s'arrêtait pas ! "Bah putain mon cochon, si tu veux me faire peur c'est réussi !" Je rentrais donc une nouvelle fois dans ce tableau...

Le niveau avait carrément changé : Ça ressemblait à une sorte de plaine avec quelques Boos, des arbres morts, du brouillard, ect... Je marchais en tuant les quelques Boos qui étaient là, quand je vis une personne qui me regardait, au fond du niveau. Elle ressemblait à une vraie personne, mais elle avait des yeux rouges qui me glaçaient le sang. Dès que je m'approchais d'elle, elle reculait net. Je ne pouvais l'approcher en fait. La musique reprit encore et aussitôt, Mario mourut. Mais il ne ressortit pas du tableau...

A la place, la scène de fin se mit en route, mais les phrases de la princesse Peach étaient différentes "reuoj etsuj sialuov ej ,éloséD" après ça, la cartouche se fractura. En fait, je n'avais pas saisit tout de suite que je venais de vivre un truc étrange. Maintenant, je viens de faire un lien entre le jeu et le soit-disant "fantôme" de ma cave. Il existe bien, et il voulait juste s'amuser avec moi.

L'amour obsessionel

Je me réveille en sursaut , le front couvert de sueur. Il est à peine 3h00 du matin... Tiens, j'ai dormi plus longtemps cette fois-ci...Je suis épuisé. Je sais que je ne vais plus pouvoir me rendormir. Je veux la revoir. Celle qui hante mes nuits. Celle que je ne vois qu'en rêve... 


Comme d'habitude, j'allume la lumière et pars en direction de mon bureau où je m'assois. J'admire le mur. Ce mur, là où elle est représentée.  Ce mur où est son croquis en peinture. De dos, toujours de dos. Je n'ai jamais pu voir son visage. Son visage,  je veux le voir. Je le redessine encore et encore. Pourquoi toujours de dos ? Je t'en supplie,  montre moi ton visage. Cela me rend fou. Oui, je deviens fou.


D'un bond je me lève. Je déchire tout. Tout ce travail réduit à néant. Si tu ne veux pas te montrer, lâche moi. LAISSE MOI!!!!!!!!


Je me laisse retomber sur mon lit. Je ferme les yeux. Je ne pense qu'à elle. Sors de mon esprit. Je craque. Mes larmes coulent. Je les ai abandonné pour toi. Mes amis, ma famille, tous abandonné pour toi..


Soudain, je rouvre mes yeux...Je doit rêver...Non, tu es bien là...en face de moi...tu es réelle...mais toujours de dos...tourne toi..s'il te plait...


Oui..mon coeur je te le donne, laisse moi te rejoindre...Je souffre...à cause de toi ? sûrement...


Je me sens partir...et là, tu te retournes...


Aucun visage...tu n'as rien...ce visage vide...tourné vers moi....même mort, tu me hanteras....

L'homme fil

J'ai découvert un blog datant de 2003, en cherchant sur Internet. Le bloggeur était un garçon de 16 ans (à l'époque), normal, qui montrait des photos de lui et des ses amis. Ses passions, ce genre de choses quoi. Mais le dernier article a réussit à susciter ma curiosité. Ça parlait d'une de ses "passions" : Visiter des endroits assez lugubre. Il envoyait des photos de ses excursions. Cette fois, il devait visiter un immeuble abandonné.

L'immeuble a été abandonné à cause d'un problème : Une centrale nucléaire a explosé plusieurs kilomètres plus loin, et ça a touché l'immeuble. Les gens ont dû quitter le bâtiment, ils n'avaient pas le temps de prendre toutes leurs affaires. Personne n'y a plus jamais mit les pieds. Ça a dû intéresser l'adolescent, et il a préparé une excursion. Armé de son appareil photo et d'une caméra, il est entré dans l'immeuble à 22h (selon ses dires).
Selon ses images et d'après ce qu'il dit, l'endroit était flippant, enfin terrifiant. Aucun son, et pourtant, il disait qu'il entendait des bruits. Cela pouvait venir des gouttes qui tombaient, mais il disait aussi qu'il entendait comme des pas. Bien sûr, ce n'était pas la première fois qu'il sentait ce genre choses, ça arrive souvent qu'en croit entendre quelqu'un qui marche, surtout dans un endroit sombre et inquiétant. Donc il ne s'en inquiétait pas, c'était "normal" pour lui. Pendant prés de 2h, ce fut ça. Une exploration banale. Mais à 4h du matin, quand il allait partir, il entendit quelque chose. Pas un bruit de pas, non, un vrai son. Il alluma sa caméra et filma. Rien de bien intéressant, mais quelques minutes après, il vit quelque chose... Je ne saurai la décrire.

C'était quelque chose de... Répugnant. Elle ressemblait à un humain, mais qui aurait muté. Tous ses membres étaient longs, plus longs que n'importe quelle créature humanoïde aperçu. Dés qu'il a vu ça, le garçon courut vers la sortie aussi vite qu'il ne le pouvait. Après quelques mètres, il se mit à sangloter, je ne sais pas pourquoi, on voyait mal. La vidéo coupa quelques secondes après. Selon ses dires, il n'était pas retourné dans la bâtiment, et est partit.

Il envoya toutes les photos sur le blog. Suite à ça, il ne posta plus aucunes nouvelles de lui sur le Blog, il a disparu de la surface du Net. Etrangement, d'habitude ayant plusieurs commentaires, personne ne répondit à cette article. Concernant la vidéo, elle ne marcha pas. Seul une image de la vidéo se montrait, on voit bien la créature. Peut-être que l'adolescent a voulu créer un fake, mais je reste perplexe la-dessus. A vous de vous forgez votre propre opinion sur cette histoire.

Edit : Je viens de trouver un fait intéressant. Quand l'immeuble fut abandonné, il manquait un homme de 36 ans, sa famille ne l'a jamais retrouvé. Je ne pense à rien, mais si on peut faire le lien, je dirai que cet homme peut être... La créature. Ça parait peut-être loufoque, mais comme je l'ai dit, forgez-vous votre propre opinion. Néanmoins, je vous envois l'image de la vidéo buggué. Je n'arrive pas à voir si la photo a été truqué ou pas, mais il n’empêche pas que l'image reste malsaine à souhait.

Crépitement de la pluie sur les pavés. Les gouttières chantent à chaque goutte qui tombe. 
L’eau s’écoule sur le sol, rejoint les égouts en sinuant, chute des nuages en faisant chanter les fenêtres, les tuiles, toute la ville sur laquelle elle s’abat. C’est un orchestre symphonique que seules des oreilles attentives peuvent entendre : les autres ne trouveront à l’orage qu’un capharnaüm irritant. Mais en fermant les yeux, en se concentrant sur l’averse… Une nouvelle musique surgit, tout autour, riche et virtuose. Elle révèle les notes de chaque pierre, de chaque bout de fer, elle réveille le monde pour que son chœur se mette à chanter. C’est une musique sans pareille, une merveille auditive qui ravit les oreilles, emporte l’esprit dans une ronde onirique. L’eau qui tombe fait chuchoter les maisons. Elles racontent leurs histoires, dévoilent leurs secrets… Pendant l’orage, une personne attentive peut apprendre bien des choses.

J’ai entendu les murs qui murmuraient, dans mon berceau. Toute ma jeunesse, j’ai écouté. Ils racontaient des horreurs. 
Je sais maintenant que des créatures faites de brume vivent à nos côtés. Le soir, elles pénètrent notre corps, s’insinuent dans nos crânes… Et mélangent nos pensées. Elles piochent dans nos cerveaux, assemblent les éléments entre eux, emboitent des souvenirs. Elles forment les rêves et cauchemars. Mais ce n’est pas tout. Je sais que ce n’est pas leur seule mission… La Nuit les envoient nous ravir les moments heureux de notre existence. Et s’en nourrit. Les ténèbres engloutissent toutes nos joies pour subsister. Ainsi, plus nous sommes heureux, plus elles grandissent. Tout se brouille…
Depuis cet orage qui a fait chuchoter les murs, je répand le malheur autour de moi, pour qu’elles cessent de grandir.
Hier, j’ai tué ma sœur. Cela m’a fait beaucoup de peine. J’ai sincèrement pleuré, pendant que je l’étouffais. Maintenant… Ils vont sûrement croire qu’elle s’est enfuie, ou qu’elle s’est faite enlevée. J’ai caché son corps dans les murs de la maison. Avec celui du chien. Il fallait tuer le chien, aussi. J’ai beaucoup pleuré.
Aujourd’hui, je dois me rendre chez les voisins… Ils doivent tous être tristes. Si je réussis, la Nuit finira peut être par mourir, ou au moins, arrêtera de grandir. Je compte faire des études sur le nucléaire, de toute manière. Un jour, je nous tuerais tous. Comme ça, les ténèbres mourront… Je vais nous sauver.
Mais pour l’instant, mes missions sont de plus petites envergures. Je dois tuer une seule personne à la fois. Et aujourd’hui, ce sera chez les voisins…
Ils doivent tous souffrir.

Écouter la pluie peut s’avérer dangereux. C’est une musique qui peut vous rendre dément. La folie est issue de l’orage, quand l’esprit se perd dans la chanson du monde. La sauvagerie de plusieurs millénaires, de luttes acharnées, de meurtres et de bains de sang, a imprégnée la terre jusque dans ses boyaux. La pluie ne réveille pas des notes douces.
Quand un nouveau né se perd dans la chanson de l’orage, il peut entendre le mal qui lui susurre des fadaises… Souvenez-vous en, la folie est issue de l’orage.