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mardi 14 février 2012

Chef d'oeuvre (Masterpiece)

Cela fait maintenant plusieurs heures que je suis couché. Il est 3h34 et il n'y a pas grand-chose que je peux faire. Vous savez le pire ? Je suis dans la même chambre que mes parents. Ils me regardent, et j’essaye de ne pas pleurer ou crier.

Leurs yeux sont rivés sur moi et leurs bouches sont grandes ouvertes. Il y a une forte odeur de sang et je suis paralysé par la peur.
Voilà ce qui s’est passé. Tout à l’heure j’ai fait une allusion au fait que je ne dors plus, je suis complètement foutu. Je vais mourir et il n'y a personne pour me sauver. J'ai réfléchis à un moyen de m’en sortir, mais la seule idée que j'ai, c'est de me précipiter vers la porte d'entrée et de crier à l'aide, en espérant que les voisins m'entendent. C'est risqué, mais si je reste ici, je vais sûrement mourir.

Il attend que je me réveille pour voir son chef d'oeuvre. Vous vous demandez probablement ce qui se passe. Je me demande parois la même chose…
Environ trois heures plus tôt, j'ai entendu crier dans la maison. Je me suis levé pour voir d’où provenait le bruit, puis j’ai eu envie d’aller aux toilettes.

Au lieu de faire la chose la plus logique : vérifier d’où venais le cri, j’ai décidé d’aller vider ma vessie. Puis, j’ai remarqué qu’Il y avait du sang sur le tapis de la salle de bain. Terrorisé, j'ai couru dans ma chambre, et je me suis caché sous ma couverture, comme le lâche que j'étais. J'ai essayé de me rendormir, en me disant que c'était juste un rêve vraiment réaliste ou quelque chose comme ça. Puis, j'ai entendu la porte de ma chambre s'ouvrir. Comme l'enfant terrifié que j'étais, j'ai regardé au-dessus de ma couverture pour voir ce qui se passait.

Je pouvais observer quelque chose qui faisait glisser le cadavre de mes parents dans ma chambre. Ça n'était pas humain. C’était chauve, sans yeux et sans vêtements. Il boitait, son dos était vouté quand il traînait mes parents. Mais cette chose était beaucoup plus intelligente que n’importe quel animal. Il savait ce qu'il faisait.

Il a déposé mon père sur mon lit et l’a tourné vers moi. Il a ensuite déposé ma mère sur une chaise et l’a également tourné face à moi. Il a ensuite frotté ses mains sur le mur, avec le sang de mes parents. Et pour finir, il a griffonné un message sur le mur que je ne pouvais pas lire dans l'obscurité. Il s'est ensuite glissé sous mon lit, et il patienta.

Maintenant, mes yeux se sont adaptés à l'obscurité et je peux lire le message sur le mur. Je ne veux pas le regarder, Mais je sens que j'ai besoin de le lire, avant que je sois tué.

Je jetai un coup d’œil au message de la créature.

"Je sais que tu es réveillé."
Traducteur : Link043

Creepypasta originale ici.

Le Rake est de retour pour nous présenter ses futures oeuvres d'art comme Slender Lisa, par exemple. D'ailleurs, j'ai un peu corrigé certaines erreurs et rajouter un détail manquant mais je pense qu'il reste encore des erreurs ainsi que des oublis mais flemme de vérifier ça car j'ai fais nuit blanche...

mercredi 8 février 2012

L'être des ténèbres

En 2006, Dans le Kansas.

Quand j’avais 14 ans, mes parents ont divorcé, et j’ai dû vivre avec ma mère et un homme dont elle était tombée amoureuse il y a déjà quelques années. Nous avons cherché une maison pour que nous trois puissions vivre. Et finalement, nous en avons trouvé une.
Quelques mois plus tard, après avoir appris que mon père avait un cancer, ma mère est venue accompagnée de cet homme, dans l’hôpital ou résidait mon père. Ils sont restés là-bas pendant une semaine, me laissant seul à la maison, dans la cave plus précisément, passant mon temps sur l’ordinateur. Il était tard, vers minuit si je me souviens bien, l’homme qui vivait avec nous éteignit toutes les lumières de la maison au moment d’aller se coucher, mise à part celles de la salle où il y avait l’ordinateur dans la cave

A cette époque, nous possédions un chien et une chatte. Je ne peux pas me rappeler où se trouvait le chien, mais le chat était en bas avec moi, faisant ce que tout chat faisait, je suppose. C’est pendant que je tapais sur le clavier que c’est arrivé. Après plusieurs minutes, mon chat scrutait la porte qui était restée un bon moment grande ouverte. Ses oreilles étaient recroquevillées, et elle poussait un très faible grognement. Pensant que c’était le chien, je me suis retourné et l’ai appelée pour finalement remarquer quelque chose qui m’a pris par surprise.

La porte qui menait au deuxième étage était laissée grande ouverte.

Devant celle-ci, Il y avait une chose de la taille d’un enfant de 3-4 ans, Une chose difforme, faite d’ombre. Alors qu’un frisson me traversait l’échine, et la peur qu’il provoquait prit contrôle de mon corps, j’observais cette chose irréelle avec le peu de temps que j’avais. Ça avait de gros yeux jaunes, des antennes sur la tête et sur les côtés de son corps, qui n’avait pas spécifiquement de forme. Peu importe ce que c’était, ça a réagi rapidement et a sauté sous les escaliers pour se cacher, le laissant partiellement visible. Puis, j’ai remarqué qu’il se penchait et il jeta un œil à travers le mur qui le cachait, se retirant assez rapidement, sachant que je continuais à l’observer. C’est à ce moment-là que, je ne sais trop comment, j’ai réussi à rassembler assez de courage et j’ai couru jusqu’à la cave, claquant, et verrouillant la porte.

Une heure plus tard, j’ai filé à travers la maison, allumant toutes les lumières possibles, à part celles de la chambre de ma mère, puis je suis allé me coucher la lumière allumée. Je ne me suis pas préoccupé du chien, ni dit quoique ce soit à cet homme à propos de ce phénomène paranormal. Je suis juste allé me coucher, le plus discrètement possible. Mon dieu. Je ne sais même pas comment j’ai bien pu réussir à dormir.

Franchement, peu importe ce que cette chose était, elle m’observait. Je ne pensais pas que je pourrais oublier cette histoire mais ça s’est calmé après un moment… Une semaine plus tard, après avoir dormi chez mon frère, je m’ennuyais tellement que je décidai de chercher des infos sur cette chose. Assez bizarrement, ce que j’ai vu cette nuit correspondait à une description de ce que d’autres personnes appellent un « être de ténèbres ». Cela m’a foutu une trouille monstrueuse, car je savais maintenant, que ce n’était pas un fruit de mon imagination. Depuis ce moment-là, je haïssais cette maison.

Cette parfaite petite maison n’était plus la nôtre. Je suis d’ailleurs assez surpris que je suis resté dans cette maison, même si techniquement, je n’avais pas le choix. Je n’ai jamais revu cet être des ténèbres. Cependant j’étais encore effrayé. Heureusement 3 mois plus tard, moi et ma mère avons décidé de revenir avec mon père. L’homme qui vivait avec nous est parti, et notre magnifique petite maison est maintenant à vendre. Elle est d’ailleurs probablement toujours à vendre.

Tout va bien maintenant, mais j’ai toujours des cauchemars à propos de cet être de ténèbres, Parfois, quand je suis tout seul, j’ai l’impression de me faire épier par cette chose. Je n’avais jamais eu peur du noir, Maintenant, je ne peux même plus me trouver dans une pièce sombre.

Car les ténèbres pourraient bien me renvoyer ce regard.

Creepypasta originale ici.

Je précise que la traduction n'est pas de moi, au passage.

mardi 7 février 2012

La porte de l'esprit (Gateway of the Mind)



En 1983, une équipe de très pieux scientifiques ont mené une expérience dans une installation secrète. Ces scientifiques ont émis l'hypothèse qu'un humain privé de tous ses sens et de tout moyen de perception de stimuli serait capable de sentir la présence de Dieu. Ils croyaient que les cinq sens occultaient notre conscience de l'au delà et que sans eux, un humain pourrait établir un contact avec Dieu par la pensée. Un vieil homme qui affirma « ne plus avoir de raison de vivre »fut le seul volontaire en tant que sujet. Afin de le purger de ses 5sens, les scientifiques ont exercé sur lui une opération complexe,durant laquelle chaque connexion nerveuse sensorielle au cerveau a été coupée chirurgicalement. Bien que le sujet garda toutes ses fonctions musculaires, il ne pouvait plus voir, entendre, goûter,sentir les odeurs et la douleur. Sans aucun moyen de communication et même sans moyen de ressentir le monde, il était seul avec ses pensées.

Les scientifiques l'ont surveillé alors qu'il parlait à voix haute de son état d'esprit, par des phrases mal prononcées qu'il ne pouvait même pas entendre. Après quatre jours, l'homme déclara entendre de petites et inintelligibles voix dans sa tête. Supposant qu'il s'agissait d'un début de psychose, les scientifiques ne firent pas attention aux problèmes de l'homme.

Deux jours plus tard, l'homme hurla qu'il pouvait entendre sa femme décédée lui parler, et même qu'il pouvait lui répondre. Les scientifiques étaient intrigués, mais ne furent pas pour autant convaincus jusqu'à ce que le sujet se mit à énoncer les noms de proches morts des scientifiques. Il répéta des informations personnelles aux scientifiques, dont seuls leurs épouses ou parents morts avaient connaissance. A ce moment, une grande partie des scientifiques abandonna l'étude.

Après une semaine passée à converser avec les morts au travers de ses pensées, le sujet devint dérangé,il disait qu'à présent les voix devenaient trop fortes. A chaque moment passé éveillé, sa conscience était bombardée de centaines de voix qui refusaient de le laisser. Il s'élança souvent contre les murs, essayant de ressentir de la douleur. Il supplia les scientifiques de lui administrer un sédatif, afin d'échapper aux voix dans son sommeil. Cela fonctionna trois jours durant, puis il eut des terreurs nocturnes sévères. Le sujet dit de façon répétitive qu'il pouvait voir et entendre les morts dans ses rêves.

Seulement un jour plus tard, le sujet commença à hurler et à se griffer les yeux, espérant ressentir quelque chose du monde physique. Le sujet, hystérique, dit alors que les voix des morts devenaient assourdissantes et hostiles, parlant de l'enfer et de la fin du monde. A un moment, il cria « Pas de paradis, pas de pardon !! » pendant cinq heures de suite.Il continua à supplier d'être tué, mais les scientifiques étaient convaincus qu'il était sur le point d'établir un contact avec Dieu.

Après un autre jour, le sujet ne pouvait plus prononcer de phrases cohérentes. Apparemment fou, il commença à s'arracher des morceaux de chair de son bras. Les scientifiques foncèrent dans la chambre de test et l'attachèrent à une table afin qu'il ne se tue pas. Après quelques heures passées attaché, le sujet interrompit sa lutte et ses cris. Il regarda fixement d'un air vide le plafond pendant que des larmes coulaient silencieusement sur son visage. Pendant deux semaines, le sujet dut être réhydraté manuellement à cause de ses pleurs continus.Finalement, il tourna sa tête et regarda un scientifique dans les yeux pour la première fois de toute l'étude.

Il chuchota « J'ai parlé avec Dieu, et il nous a abandonnés », puis ses signes vitaux stoppèrent.

Il n'y avait apparemment aucune cause de mort.

Auteur : ?

Ma première trad! Je n'ai pas trouvé d'auteur. Source: http://creepypasta.wikia.com/wiki/Gateway_of_the_Mind

lundi 6 février 2012

" Buried Alive Battle Song " (Lavender Town Syndrom Update 3)



Trouvé sur Youtube et uploadé par thenemesis111 qui a déniché cette musique étrange en jouant avec l'Action Replay. Sachez qu'il existe des codes Action Replay pour débloquer des musiques étranges dans Pokemon version bleu et rouge et en voici quelques uns tirés de mon guide de codes Action Replay spécial Pokemon :

MAJ :

Apparemment, certains de ces cheats ne marchent pas sur un émulateur et j'ai essayé qu'un seul qui n'est que celui de la musique égyptienne qui ne marche pas sur VBA, pour le reste, j'ai pas vérifié si ça marche ou pas et si j'ai des erreurs avec d'autres sons sur VBA, je mettrai une note entre parenthèse à côté du nom du cheat en question.

Fausse note occasionnelle :

01396CC0

Rythme lent :

0115BBC0

Désordonné :

01190DC0

Musique rythmé :

01910FC0

Musique jazzy :

0141BBC0

Musique drôle de rythme :

013ABCC0

Musique altéré :

01280DC0

Musique bizarre :

01590DC0

Musique altéré 2 :

01680DC0

Rythme bizarre :

01780CC0

Musique drôlement bizarre :

01890DC0

Musique tempo rapide :

01120DC0

Musique drôle de rythme :

01E40BC0

Musique rythmé 2 :

01210DC0

Musique rapide (Drôle de betterave dans le fond) :

017A0FC0

Musique levé :

0104DBC0

Musique désordonnée :

01392FC0

Là, ce sont les codes de modification de la musique d'intro Game Freaks qui vont suivre.

Silence :

014415C0

Drôles de sons :

0114DCC0

Sons rigolos :

0124DCC0

Sons techno :

01A018FF

Sons statiques :

01A028FF

Musique égyptienne (Ne marche pas sur les émulateurs) :

01A039FF

Echo :

01A11CFF

Orchestre :

01A11FFF

Musique robotique :

01A03DFF

Défaut dans la musique :

01136CC0

samedi 4 février 2012

L'épisode 31 de Téléfrançais

Qui connait Téléfrançais ?

Une vieille émission canadienne, qui commença en 1985 et se termina en 1986. Seulement 30 épisodes sont connus. Oui, je dis bien "connus", en effet, le dernier épisode, l'épisode 31 fut diffusé qu'une seule fois, et cette fois là, j'étais devant la télé.

Je devais avoir 4/5 ans, et j'adorais regarder cette émission ! Chaque épisode racontait une petite histoire de deux enfants, Jacques et Sophie, et d'un ananas qui parlait. L'épisode 31 m'a marqué à vie.

Lorsque l'épisode commença, avec le plan devant un cadran d'horloge, comme d'habitude, avec une voix masculine faisant le décompte "5,4,3,2,1...", comme d'habitude également. Mais là... Cette voix était plus grave, et plus triste, limite flippante ! Puis, la scène commença, avec les deux enfants jouant, mais... Ils étaient d'un pâle effrayant et glauque ! Leurs vêtements étaient déchirées, et la petite Sophie avait les yeux rouges, comme si elle venait de pleurer. Lorsque l'ananas débarqua, il demanda à la petite ce qui se passait. Elle répondit "J'ai eu un malheur..." d'un ton monotone. L'ananas rétorqua "Mais qu'est-ce que le malheur ?" et là, la fille se tourna vers la caméra, sortit une lame de rasoir, et dit "Voilà ce que c'est le malheur". Puis, elle commença à se tailler les veines, et le sang gicla de partout sur le décor. Tétanisé, j’éteignis la télévision, et courus vers ma mère en pleurs.

En 2012, soit 26 ans plus tard, cette épisode me marque toujours. Je n'ai plus regardé cette émission, mais quand même, j'ai grandi, et je me demande si ce que j'ai vu était réel, ou le fruit de mon imagination. J'appelai alors mon meilleur ami, qui était dans le même village que moi, pour lui demander si il se souvenait de Téléfrançais, et de cet épisode 31. Lorsque je lui posai la question, il y eut un gros blanc. Puis mon ami, d'une voix angoissée me confirma qu'il avait vu cet épisode 31, et qu'il l'avait même enregistré ! Je pris d'un pas pressé ma voiture, pour me diriger chez lui en toute vitesse pour visionner cet épisode qu'il avait conservé sur une vieille cassette. Il était seul, vu que sa femme bossait et que ses gosses étaient à l'école.

Devant sa porte, je n'ai pas eu le temps de sonner qu'il ouvrit la porte. Il était blanc. Très blanc, et il tremblait, la cassette en main. Nous nous assîmes sur son canapé, et il lança la vidéo. Mes souvenirs revinrent. L'horloge, l'ananas, Jacques et Sophie... J'avais du mal à déglutir, ma gorge était tellement nouée... Au moment où elle prit la lame du rasoir, mon ami à côté de moi avait les larmes aux yeux. Et là, horreur. Non seulement la fille se taillait bien les veines, mais en plus, l'image commença à se distordre de partout, et une voix-off dit des choses assez bizarres. Comme un son à l'envers. L'image revenue, l'épisode continua. Sophie, la petite dans Téléfrançais était rouge de son sang, et blanc de son teint. Jacques derrière était impuissant, il pleurait, et il vomissait. La régie derrière, était morte de rire. Des sadiques ! L'ananas aussi riait. L'ambiance était tendu. Puis, l'image commença à perdre de sa couleur, jusqu'à devenir en noir et blanc. À cet instant précis, j'entendis un coup de feu. C'était cette fois ci, le petit garçon, qui avait reçu une balle en pleine tête. La régie riait de plus en plus fort ! La voix masculine du début prit la parole et dit "C'est ça, le malheur." Ensuite, bruit blanc.

De retour à la maison, cassette en main, je décidai alors de numériser la cassette. Pour pouvoir la mettre à l'envers, pour enfin comprendre ce qui disait la voix-off pendant que l'image "buggait". La conversion prête, je lançai la vidéo, au moment tant attendu. La voix disait "Il est toujours vivant ? Toujours encore ? Je ne pense pas." Mais pourquoi ? POURQUOI CETTE VOIX DIT CECI ! J'appelai mon ami, très énervé. Il ne répondit pas. Je retournai alors chez lui, la porte était ouverte. En poussant un peu la porte, je vis mon ami, pendu, avec une lettre en main. Sur cette lettre était écrit "Finalement, il n'est plus vivant.

Auteur : TowsionTV

vendredi 3 février 2012

Kingdom Hearts, le bug de la cathédrale (Kingdom Hearts : Cathedral Glitch)

Vous vous rappelez du début de Kingdom Hearts ? Sora est dans une zone de limbe d'ombres debout sur une cathédrale avec des objets en verre teinté montrant une princesse Disney dans une scène d'un film. Habituellement, si vous étiez vaincus par les Sans-coeur, vous recommenciez depuis le début du combat. Cependant, si vous étiez vaincus sur le sommet de la cathédrale de Blanche-Neige et mourriez exactement au centre de la pomme qu'elle tient, vous ne recommenciez pas depuis le début du combat.

Au lieu de cela, Sora réapparaît dans une cathédrale différente.

La première chose que l'on remarque à propos de la zone est la musique. Au lieu d'être un choeur ou une musique joyeuse comme elle l'est souvent dans le jeu, la musique n'est rien mais ce n'est que ce son statique étrange avec un seul violon cassé tentant de jouer une version grinçante du thème de Kingdom Hearts. Plus on reste dans cette zone, plus la ‘musique’ devient forte, et même tenter de couper le son ou d'éteindre la télévision n'arrête pas la musique.

Comme pour le vitrail coloré sur le sol, il est comme celui de Blanche-Neige, la couleur du verre est plus foncé et la scène est légèrement plus effrayant que l'original. Au lieu de Blanche-Neige qui mange une pomme, elle est morte et tient une pomme, du sang coule de ses yeux, de son nez, et de sa bouche tandis que la reine maléfique rit en triomphe tout en tenant un coeur ensanglanté. Si vous progressez après ce lieu, les autres cathédrales ont des scènes similaires, Belle regarde avec horreur son père qui se fait dévorer par la bête, la belle au bois dormant est complètement immobile, son visage est d'un gris décharné (faisant allusion à une sorte de décomposition) tandis que le roi Phillip est brûlé à mort par Maléfique sous sa forme de dragon, Cendrillon est vendue à l'esclavage par ses demi-soeurs… Les scènes montrent essentiellement quelle sombre fin auraient pu être mis dans les histoires. Les détails sur les images (en particulier les segments macabres) sont bien plus avancé que l'on attend d'un jeu de cette période.

Les Sans-Coeurs que vous rencontrez dans cette zone sont totalement différents. Au lieu d'être des êtres d'ombres mignons, ils ont les yeux jaunes avec des iris rouges et sont plus grands que Sora, plus fins, et ont des griffes aux bouts de leurs mains. Ces créatures bougent incroyablement vite, et ils abattent souvent tout sauf les joueurs plus expérimentés avec facilité. Ils sont également difficiles à voir s'ils se fondent dans le fond noir. Beaucoup de personnes sont uniquement capables de voir leurs yeux. Le bâton et le bouclier ne marchent pas contre ces créatures, seuls les personnes ayant l'épée sont capables de les combattre.

Beaucoup de personnes qui tombaient aléatoirement sur ça réinitialiser souvent le jeu, croyant que c'est un bug, et parce qu'ils sont incapables d'aller plus loin que la première cathédrale…cependant, il y a certains qui se sont rendus jusqu'aux autres cathédrales. La musique devient plus forte (comme mentionné avant) et un étrange chuchotement peut être entendu derrière le bruit et le violon. Finalement, le joueur se rend à la dernière cathédrale dans la zone et combat le Sans-Coeur géant de l'ombre de Sora. Il est différent que celui que vous combattiez habituellement. Il n'y a pas de trou en forme de coeur sur sa poitrine, et ses yeux sont rouges avec des iris jaunes.

Le combat est plutôt court, de même. Le géant saisit Sora, qui commence à être enveloppé par les ténèbres; elles commencent à entrer par ses yeux, son nez, ses oreilles, et sa bouche. Sora commence à crier tandis que le violon commence à jouer plus fort, combiner avec les chuchotements et d'autres cris, quand cela devient un désordre de bruits jusqu'à ce que les ténèbres recouvrent Sora complètement. Beaucoup de ces bruits (sauf pour le chuchotement) cessent brusquement et les mots “Game Over" clignotent continuellement à l'écran.

Les joueurs qui essayaient de réinitialiser le jeu et recommencer finissaient par constater qu'à chaque fois qu'ils essayaient de jouer à cette copie, tout ce que montre l'écran est le signe Game Over avec le chuchotement en fond. Les très rares joueurs qui se sont rendus si loin ont également rapporté entendre chuchoter quand ils sont seuls dans des pièces et ont vu des yeux rouges avec des iris jaunes dans le noir et à des endroits éloignés.

Les concepteurs du jeu nient toujours d'avoir fait cette section et disent que les créatures, la zone, l'histoire, et la musique n'apparaissent pas dans le code. Ils prétendent que c'est une fabrication par les personnes avec un mauvais sens de l'humour. Cependant, il y avait un concepteur, Akane Hoyotami, qui était sur le jeu uniquement aux stades de départ (quand ce niveau était en cours de création) et quitté peu de temps après que cette section était finie. En raison du fait qu'il a quitté si tôt, son rôle dans le jeu n'est pas crédité. Il a fait quelques appels à la police Japonaise, prétendant qu'il y avait des créatures avec des yeux rouges avec des iris jaunes qui le suivent.

La police a rejetée ses rapports comme étant les divagations d'un fou et l'a conduit hors de la station de police. Il a été retrouvé mort le lendemain matin, découper avec ce qui semblait être des ongles pointus. Le voisin de l'appartement à côté du sien a affirmé qu'il a entendu Akane crier à propos de yeux et d'un chuchotement quand il a appelé la police.

Creepypasta originale ici.

Vu le retard que ça a pris depuis que j'ai repris WoW récemment, il risque d'y avoir des erreurs de traduction dans le tas...

MAJ :

Apparemment, il y avait bien des erreurs de traduction que j'ai corrigé pour que ça soit cohérent, sans oublier que j'ai modifié certains passages pour qu'ils soient plus compréhensibles et corrigé une faute (Flak dont l'auteur voulait dire " flash " pour le passage du Game Over clignotant.)

mercredi 1 février 2012

La lumière des ténèbres


Bon… Je ne sais pas si écrire cela ici arrangera les choses, mais tant qu’à faire, autant laisser une trace. Je deviens fou. Je pense même au pire… J’en peux plus, je veux tout arrêter là !

Tout commença un jour banal, ‘fin, une soirée entre autre. Oui, car la journée se déroula comme d’habitude, parfaitement. Je suis heureux avec ma petite amie. Jusqu’à maintenant aucune journée n’était désagréable ou quoique ce soit. Bref là n’est pas la question.
Le soir venu, je montai dans ma chambre car je devais éteindre l’ordi, ma mère m’obligeant à aller dormir tôt vu que le lendemain, je dois aller en cours. Il est donc 22h30 environ, il fait très sombre en cette saison. Et plutôt clair la journée. Une pluie très calme et fine tombe dehors.
Quelques jours plus tôt, j’avais envie de nouveau dans ma chambre, changer la tapisserie etc., j’avais opté pour faire deux pans de murs rouges, et ce d’en face en gris. Cela rendrait, et ça rend, très bien.
Par la même occasion, j’ai demandé à ma mère de changer les rideaux pour suivre avec les nouvelles teintes. Donc, ma fenêtre me laissait absolument tout voir avec perfection au dehors. Je regrette désormais ça.
La fenêtre de ma chambre donne face à notre ruelle ( la grand-route se trouvant derrière ), et aussi à une dense forêt, qui descend un peu, genre une fosse immense. Quand j’étais petit je jouais souvent avec des amis là-bas, qu’est-ce qu’on a pu s’éclater dans cet endroit qu’on appelait « Le trou ». Alala…
Notre ruelle justement, est éclairée par des lampadaires à la lumière orange. Or la lumière à un diamètre d’à peu près… 10 mètres. Ça fait donc un espace éclairé comme on le trouverait dans les films d’épouvantes, pour attirer le regard du spectateur, qui pourrait être témoin du festin d’un zombie, ou une autre scène glauque du genre.
Revenons au soir dont je parlais en premier, même si mon PC était éteint, moi et ma Laura continuions de parler un peu par SMS. Je lui avais envoyé en MMS une photo du lampadaire en face de chez moi, vu de ma fenêtre, en lui disant qu’il me faisait peur, que j’avais l’impression qu’une aura … ‘’ Maléfique ‘’ se dégageait de cet endroit précis.
Elle me rassura en me disant que je me fais trop d’idées, et que c’est peut-être à cause de mon style, étant un Metalleux plutôt sombre, il arrive des fois que certaines musiques sont vraiment malsaines etc., je me suis dis qu’elle avait raison. J’étais fatigué aussi.
Je voulais me jeter dans mon lit afin de lui souhaiter une bonne nuit, recevoir une réponse à ça, et fermer mes yeux. Mais d’abord, j’eus envie de contempler le ciel, j’aime bien le regarder, lui et ses étoiles lorsqu’elles sont présentes. Du coin de l’œil, j’aperçus une silhouette, mon regard se tourna de façon vive en direction du lampadaire. Mh ? Une aura sombre qui disparu tel de la fumée. J’me dis que là j’suis vraiment crevé. Bonne nuit chérie, à demain. Elle me répondit de la même façon. Ce qui fait toujours plaisir, aller hop ! Au dodo !


Argh… J’ai eu du mal à dormir. Bof, pas grave. Je me disais que la journée de cours qui m’attendais allait être plutôt pas mal, juste pour le fait que ce midi là, on avait un trou de 3 heures pour manger, et aller se poser quelque part ou faire un tour en ville, surtout qu’avec les potes, on oublie pas mal de problèmes.
C’était justement comme prévu, alala j’me lasserais pas de délirer avec ces types, mis à part quelques gars de la classe que j’aime pas, je m’entend bien avec la plupart. Mais on est surtout un petit groupe à être plus proches.
Le soir même, à la fin des cours, ma copine qui avait finie plus tôt m’avait attendue devant mon lycée. J’étais content de la voir, et je lui ai raconté ce que j’avais cru voir la veille. Elle me répondit juste que je devrais pas me faire ce genre de soucis et que tout était dû à la fatigue que j’accumule. C’est pas faux ça… Mais bon.
6h30, l’heure pour nous de se séparer et de rentrer chez nous. Je lui dis au revoir, chacun partait de son côté, du mien un ami passait par là, on a fait la route ensemble. Je profitais de cet instant pour lui dire à lui aussi ce qui s’est passé cette nuit là. Il m’a dit que je devais être fou. Ouais… je pense aussi.

Passons les détails de la soirée, et allons directement à la nuit.
Pour être certain que tout ça n’était que mon imagination, je me suis remis sur mon appui de fenêtre, à observer. Et là, je revois du coin de l’œil cette silhouette, sauf que cette fois je tourne mon regard tout doucement… Elle ne disparaît pas, je suis effrayé, deux yeux me fixent, deux orifices brillants un peu cachés par une chevelure sombre, une espèce de longue robe au teint vert-gris, sale, je n’aperçois pas ses pieds, pas même ses jambes. Ses bras, aux mains griffues, sont le long de son corps. J’entends comme des chuchotements. Elle est là, sous le lampadaire, éclairée par la lumière orange qui rendait l’instant vraiment effrayant. Je suis sévèrement fatigué où quoi ?! Je me jette sous ma couverture, et m’endors…
Le lendemain matin, je me souviens que je n’avais pas réussi à vraiment dormir correctement, je me sentais… Comme en présence de quelqu’un, tout près. J’ai eu très chaud aussi, comme si une ambiance oppressante régnait dans ma chambre. J’étais juste pressé que la nuit en finisse.

Il était 6h du matin quand je me décida à me lever, exténué, mais j’avais peur de descendre en pleine nuit, peur que quelque chose m’attendrait en bas. J’ai déjà ressenti cette peur, mais pas aussi fort, là c’est comme si mes pires peurs devenaient réelles.
La journée se passe plus ou moins normalement, mes amis m’avaient demandés pourquoi j’avais cette mine. Il est vrai qu’à midi, en me regardant dans un miroir dans les toilettes du lycée, j’avais l’air pâle, des cernes profondes qui résultaient de mon sommeil trop perturbé.
Ma copine aussi n’a cessée de me questionner, j’avais beau lui dire que j’avais vraiment vu quelqu’un, elle ne me crut qu’à moitié, mais elle avait peur elle aussi, car elle sait que je ne consomme absolument rien, et que je n’ai aucun troubles.

Je m’étais préparé cette fois, car je savais que cette entité allait revenir. Mon corps, mon cœur, mon âme, tout en moi était pétrifié par la peur, l’angoisse. Ma poitrine était lourde, lourde et resserrée. Cette sensation là, je ne l’oublierais que quand mes jours seront finis, et encore…
En attendant la nuit, j’alternais entre mon téléphone portable, et aussi ma bonne vieille GameBoy Advance SP, sur laquelle je jouais fièrement à mes jeux Pokémon. Ça m’a fait un peu de bien. Mais ce n’était qu’éphémère.
Je monte, sans être changé, j’étais resté habillé, au cas où.
Plus je m’approchai de ma fenêtre, plus mon pas se ralentissait, et mon rythme cardiaque lui, accélérait. Putain… J’y suis, allez, j’ouvre les yeux, et elle est là… Toujours en train de me fixer… Toujours les même chuchotements… Mais plus clairs cette fois, je referme mes yeux pour me concentrer. C’est comme si elle me suppliait de venir, je ressentais la mort à travers ces mots. Mais je n’ai pu qu’y aller, seul, armé de mon courage, du moins… Ce qu’il en reste.
Je descends les escaliers, ils ne grincent pas, et je n’entends personne ronfler. Ou alors sont-ce juste les voix dans ma tête, au passage qui étaient quasiment inaudibles, qui couvraient tout les bruits aux alentours ? Une fois en bas, je me dirige vers ma cuisine pour sortir, je ne me couvre pas, j’ai bien trop chaud à cause de l’angoisse. Mon chien était là, couché, sauf qu’il avait l’air recroquevillé, comme s’il sentait quelque chose, je m’agenouille, le caresse, il gémit. J’ai pas l’habitude qu’il soit ainsi… Une chose de plus pour rendre l’atmosphère plus étrange.
Je tends la main vers la poignée de porte, je ne sais pas l’avancer davantage. Je regarde par la fenêtre de la porte, je vois l’allée de ma cour, vide, sombre. De là je ne vois pas la zone du lampadaire. Dans un élan j’ouvris la porte, puis la referma derrière moi. Une fois le seuil franchi, il y avait comme un son sourd, ou alors très bas dans les graves. Ma tête, j’avais mal. Je fixe le portail en face de moi, sans me soucier de ce qui se passait à ma gauche, je ne voulais pas voir pour l’instant. Les voix toujours présentes me suffisent, elles deviennent de plus en plus claires. ‘’ Viens… ‘’
Bon dieu, mon pas est lourd, mais je me dirige quand même jusqu’à la poignée du portail, le déverrouille, puis tourne doucement la poignée, qui ne produit aucun son. Je me retourne, à ma gauche, elle est là. Là… Là tout près… Tout à coup, arrive un orage, un orage seul, juste des éclairs et des grondements sourds. Une larme coula le long de ma joue lorsqu’un éclair illumina la face horrifiée de ce qui pouvait ressembler à une fille, ses yeux inspirent la mort. Sur le coup, ma peur ne pouvait pas aller plus loin, j’étais déjà terrifié.
Elle ne bougea pas un moment, moi non plus, je suis là, pétrifié. Puis elle s’approche lentement, je n’ose pas bouger. Elle me chuchote de rester calme. Je ne regarda que le bas de son corps, ses jambes étant… Absentes. Elle est désormais à ma droite. Oh mon dieu… Elle parla d’un ton froid, « Viens, je veux juste m’amuser, viens voir ce que je veux que tu vois… »
Elle ria doucement, sadiquement. C’était comme si je n’avais plus un contrôle total sur moi-même. Je la suis, nous remontons la rue, je la sens flotter à côté de moi, me demandant à quoi j’avais à faire, un spectre ? Un fantôme ?..

Nous arrivons en face de l’endroit où je jouais avec mes amis dans le passé. Merde, des cris ? Des plaintes ? Je reconnais les voix …
Ce sont eux, ceux avec qui j’étais présent des années en arrière. Tout ce que je voulais, c’était faire demi-tour. Mais elle m’en empêcha, j’étais prisonnier, nous approchons de l’espèce de descente, bon dieu de merde … Sur la terre gît un bras, il semble avoir été arraché, comme si quelqu’un avait tiré dessus pour l’extraire du corps, j’avais des nausées, mais le pire était à venir.
Du haut d’où je me trouvais, je voyais des membres dissimulés, des corps mutilés, tout était éparpillé. La fille à mes côtés souriait, ses mains tremblaient comme si elle était en manque de quelque chose. Je ne saurais vous dire les sentiments que j’éprouvais à ce moment là. Ça dépassait l’horreur ou l’état de choc.
Je ne pensais qu’à une chose, mourir, cesser ce spectacle atroce. Mais je ne pouvais pas, j’avais beau me dire que tout cela n’était qu’un cauchemar, ce n’était pas vrai. J’aperçus un corps ramper à mes pieds, je le regarde.
Et là, horreur ! C’est l’un de mes amis d’enfance ! NON ! Ses jambes avaient l’air d’être coupés à la hache, on s’était défoulé dessus, il perdait son sang en grosse quantité. Son corps et sa tête aussi étaient recouverts de balafres, après une soudaine réalisation, je me suis mis à crier, crier comme je ne l’aurais jamais fais, je pleurais toutes les larmes de mon corps en remarquant que d’autres de mes amis étaient victimes d’un fou furieux.
« Ahahahahaaaaa !... C’était tellement amusant tu sais ! Tu aurais du voir leur tête quand je leur ai désassemblée le corps ! Les entendre hurler de douleur quand je brisais leurs os ! Kekeke ! »
C’était elle, c’était elle qui était responsable de tout ce massacre. Son rire sadique me perça les tympans, et me fit perdre l’équilibre, j’essayai de me sauver à plat ventre. Je ne pouvais que faire ça, j’étais paralysé, d’un coup net, toutes les images des corps défilèrent dans ma tête, je vis tout dans les détails, je vomi mes tripes par dégout. Pourquoi ça ne s’arrêtait pas ? POURQUOI ?!
J’ai réussi à me lever, je ne pensais qu’à me sauver très loin. Je pris mes jambes à mon cou et courra aussi vite que je le pouvais, laissant derrière moi la fille qui riait toujours de ses actes inhumains, et la scène morbide dont j’étais témoin.
La grande route était déserte, pas de voitures qui passaient, ni même garées. Alors que des gens habitent ici et leur voitures sont tout le temps présentes ! Là se trouvent les même lampadaire que dans ma rue, un seul éclairait. Je me dirigea vers ce dernier, au loin, à travers une brume qui commençait à tomber, je vis une silhouette, mais pas comme celle de la fille. Celle-ci aussi flottait mais elle avait des jambes.
Je couru aussi vite que je le pouvais, chose que je n’aurais pas du faire. Une personne était pendue à ce lampadaire. Une personne qui m’était proche… On lui avait griffés les yeux, et on pouvait voir les globes oculaires hors de leurs orbites, ils pendaient par un nerf. Je ne pouvais plus crier, plus pleurer. J’étais vide, j’étais dans un état d’inconscience en quelques sortes. Les évènements précédents m’ayant trop marqués, plus rien ne pouvait empirer mon était d’esprit désormais.

J’utilisai mes dernières forces pour courir vers ma maison, où je pourrais peut-être avoir un minimum de sécurité. Une lumière était face à moi, elle avançait en même temps, à la même allure, dans la même direction, mais était toujours fasse à moi. On dit toujours qu’il y a une lumière dans les ténèbres, qui représente une lueur d’espoir.
Une fois au milieu du chemin, la fille m’attendait, je m’approche d’elle en l’implorant de me dire ce qu’il se passe. Elle ria puis me répondit d’une voix étrangement douce ;
« Kekeke… J’espère que tu as apprécié ce doux moment, tu sais, j’ai mis beaucoup de temps à torturer tes si précieux amis… Kekeke… J’espère aussi que tu te souviendras de ça, car vois-tu, tout cela était aux frontières du réel et de l’irréel. Je voulais m’amuser, mais tu m’ennuie désormais. Tu n’as plus qu’à te r- »
On m’avait frappé à la tête. Lorsque je me réveilla, j’étais à l’hôpital. Mes parents, mon frère, ma petite amie, étaient présent. Tous à mes côtés. J’avais beau les questionner, ils ne voulaient pas me dire ce qu’il s’était passé exactement, je ne l’ai jamais su, et je ne le saurais jamais. Tant mieux.
Pour une raison inconnue, je devais rester à l’hosto deux à trois jours. Heureusement que ma copine restait avec moi pendant la plupart du temps, et elle dormait avec moi. Bon sang… Je me suis senti si bien, j’étais si rassuré, mais j’avais encore peur, j’étais encore dégoûté. C’est pas grave. Je me disais que rien ne s’était passé. Hormis la bosse que j’ai à l’arrière du crâne, mais qui sait ? Je me suis peut-être cogné de moi-même ?
La deuxième nuit je me réveilla aux alentours de 2 heures du matin, ma perfusion me gênait beaucoup, en tournant ma tête, il y avait cette grande fenêtre. Je ne crû pas ce que je pouvais voir, sa tête était là, elle me souriait, oh non pitié… Il ne faut pas que ça recommence !
Sans prévenir, elle disparue pour de bon. J’ai eu du mal à parler pour réveiller Laura. Une fois fait, elle appela une infirmière qui a arrangée ma perfusion, Laura s’était rendormie net. L’infirmière sortie de la chambre, et en fermant la porte, elle me sourit de la même façon que le faisait la petite fille. Je me mis à oublier cet instant, et retrouva le sommeil.
Lors de ma sortie, il n’y avait plus la présence de cette infirmière. Bof, pas grave, je suis loin de cet endroit désormais.

Et là, me voilà entrain de raconter ça. Me voilà à ne pas savoir quoi faire. Je veux vivre, mais pas dans la peur. Je vais sans doute suivre un traitement. Espérons que tout aille pour le mieux. Et faire en sorte d’oublier cette fameuse nuit…

Auteur : Darkness_Wolf

NOMNOMNOMNOM ! More OC !!! Feed me, i'm hungry !!! I could eat an Octorock !

* Tousse *

Erm... Bref... Je sais où est la sortie...