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lundi 26 septembre 2011

Ténèbres

Paul était levé depuis environ deux heures. Il était assis sur son lit, en train de reflechir. Il n’avait pas beaucoup de temps. Il lui fallait agir, et vite. Il se leva, prit l’objet qui lui paraissait le plus contondant dans sa chambre (ici, un grand bâton en bois) et il ouvrit la porte de sa chambre.

Les ténèbres régnaient dans sa maison. Il n’y avait pas un bruit. Il avançait dans le couloir, tout en restant sur ses gardes. Soudain, il se retourna. Il lui semblait avoir entendu un rire. Il continua d’avancer vers le fond du couloir. Pendant un long moment il avançait. Long comme une demi-heure, là ou trente secondes suffisent d’habitude.
Enfin, il arriva au bout. Il y avait un escalier, qui descendait. Paul n’osait pas descendre. Il avait déjà eu énormément de problèmes avec les escaliers. Il s’engagea sur la première marche, doucement. Puis sur la deuxième. Doucement mais surement, il prenait son rythme. Au bout d’un moment, il s’arrêta, essoufflé. Il n’était pas très sportif. Il s’assit cinq minutes sur une marche. Il réfléchit. Il se demanda où il était. Pourquoi ça lui arrivait à lui, et pas à quelqu’un qui le méritait. A moins qu’il le mérita, d’une manière ou d’une autre. Il regarda autour de lui. Il n’y avait pas de lumière, mais on voyait les marches de l’escalier, malgré les ténèbres.

Paul se releva, et continua sa “route”. Au bout d’un moment, il finit par arriver au bout de l’escalier : C’était un mur. Un simple mur. Avec un texte écrit dessus :
“Ne t’inquiète pas
Bouge donc de la lumière vers les ténèbres
Pas la peine de t’inquiéter”

Paul trouva tout de suite le message caché. Il aimait bien ce genre de trucs. Il resta droit comme un piquet pendant longtemps, encore, et soudain, tout disparut. Il ne restait que lui. Il ne savait pas sur quoi il était, mais c’était désagréable. Il se risqua un petit pas devant lui : Rien ne se passait. Il continua d’avancer, tout droit, dans ces ténèbres. Il avait chaud. Très chaud. Il s’arrêta : Devant lui, une personne. Qui lui ressemblait comme deux gouttes d’eau. Comme un miroir. Il leva la main droite : Le reflet leva la main droite.
Soudain, Paul retourna sur ses pas et courut. Comment son reflet, alors qu’il levait la main droite, ne levait pas la main gauche, comme tout bon miroir qui se respecte? Il trébucha et tomba. Il ne tomba pas sur le sol, non, mais il tomba comme s’il tombait d’un immeuble : Dans le vide.

Finalement, il atterrit dans sa chambre. Le soleil venait de se lever. Il avait dans ses mains poisseuses son carnet et son stylo. Il les reposa sur son lit, et ouvrit la porte pour aller dans la salle de bain se doucher. Une bonne douche chaude. Il resta sous la douche un bon moment, quand l’eau prit une couleur bizarre. Elle virait au rouge.
Derrière le rideau, une créature lui ressemblant comme deux gouttes d’eau avait transpercé le rideau de douche avec ses griffes. Il montra son hideux visage à Paul : Bien qu’ils furent quasiment les “mêmes”, il avait des cornes, et une peau plus sombre. Ainsi que des yeux totalement noirs.

Noirs comme les ténèbres les plus sombres.
Auteur : Conan3D

Lien d'origine de la pasta ici.

Nuit sans lune

Je m'appelle Serge, j'aimerai vous raconter une histoire fameuse dans ma famille, qui s'est déroulée il y a près de trente ans.
A l'époque, j'avais 11 ans, et j'étais en vacances chez mes grands-parents, avec ma petite soeur Cathy et mon cousin Pierre, qui avait 24 ans à l'époque.
Ils habitaient à la campagne, très loin des grandes villes et de l'agitation.
J'aimais beaucoup les longues promenades jusqu'à la tombée de la nuit à travers les champs avec mon cousin, et Cathy passait ses journées à chasser toutes sortes d'insectes, à l'exception des araignées qu'elle avait en horreur (ce qui était compréhensible à 8 ans).
Bref, on passait de super moments.
Le soir, on restait tous à l'intérieur et on faisait un jeu de société; certains soirs, les soirs de pleine lune parce qu'on y voyait, on laissait les volets du salon ouverts, et on entendait parfois des crapauds qui passaient dans le jardin entourant la maison.

Seulement toute cette période formidable de notre jeunesse s'est arrêtée d'un coup net, un soir du mois de novembre, pendant les vacances de la toussaint.

C'était une nuit sans lune, et on avait l'interdiction formelle de sortir, à cause des éventuels serpents et autre dangerosités qu'on ne pourrait pas voir; la campagne c'est très différent de la ville, là-bas quand il fait nuit noire, on ne distingue rien, absolument rien.
Si on ouvrait la porte d'entrée, on se demandait si c'était la lumière de l'entrée qui pénétrait difficilement à l'extérieur, ou bien la nuit noire et brumeuse qui peinait à entrer dans la demeure.

Ce soir-là, on faisait une partie de monopoly (l'éternel), sauf Pierre qui s'en était lassé, quand un bruit sourd jeta une pause glaciale sur la partie.
Grand-père crut identifier un oiseau mort qui se serait écrasé sur le toit.
La partie reprit donc, mais il y eut un nouveau choc, toujours aussi sourd et qui aurait presque fait vibrer les cadres du salon.
Pierre, excedé, décida d'aller jeter un oeil dans le grenier. Il en avait du courage, et moi et ma soeur on l'admirait beaucoup, parce que je peux vous assurer que jamais nous n'aurions eu le courage de monter les hautes marches menant au grenier sans lumière. Il prit une lampe de poche et monta les marches une à une. Le grincement lourd accompagnant sa progression suffisait déjà à nous glacer le sang. Il arriva au grenier, on pouvait l'entendre marcher au-dessus de la chambre d'amis.

Là, un troisième coup, moins puissant mais plus proche que les précédents. Ca ressemblait à un coup de pelle sur de la tôle ondulée...
Grand-mère commençait sérieusement à s'inquiéter, et s'approcha des escaliers du grenier pour mieux appeler le cousin.

Il ne répondit qu'au troisième ou quatrième appel, en demandant ce qu'il se passait.

"Comment, tu n'as pas entendu??"
"Entendu quoi?"
"Mais qu'est-ce qu'il se passe ici...?"

Il était dans le grenier, mais n'avait même pas entendu le troisième choc; Quand soudain un quatrième coup se fit entendre, et c'est à partir de là que grand-mère décida qu'il valait mieux appeler la gendarmerie.
Grand-père, lui, déclara qu'il devait s'agir d'une plus grosse bête, qu'il allait sortir pour aller voir ce qu'il en était. Il descendit à la cave pour aller chercher la lampe-tempête, et sortit avec Pierre, qui tenait le fusil.

Au bout de dix minutes, sans nouvelles, grand-mère se résolut à décrocher le téléphone, au moins pour appeler nos parents et avoir leur avis, au mieux pour appeler la gendarmerie.
Mais il n'y avait aucune tonalité.
C'étaient nous les plus jeunes, mais on a bien dû commencer à essayer de la rassurer à partir de là.
Elle devint incontrôlable et nous emmena dans leur chambre, pour s'enfermer à double tour, au moment où retentit un nouveau choc, toujours plus puissant, toujours plus troublant dans le silence si profond de la campagne. Nous n'avions pas de voisins à proximité, les plus proches étant à plusieurs centaines de mètres, aussi personne ne pouvait nous entendre crier.

Enfermés dans la chambre, nous attendions avec anxiété le prochain coup, quand nous fûmes surpris par une détonation bien plus forte: un coup de fusil.
Grand-mère hurla et s'évanouit. Cathy se mit à pleurer, et moi je n'en menais pas large...
On attendit plusieurs minutes, jusqu'à entendre s'agiter la porte d'entrée. Grand-mère reprenait doucement ses esprits, mais refusa catégoriquement de sortir de la chambre. Après tout, moi je me disais que c'était peut-être Pierre ou grand-père qui essayait de rentrer et qu'on avait encore oublié les clés sur la serrure, donc je suis sorti, contre l'avis de grand-mère, pour aller ouvrir.

Arrivé devant la porte, je m'arrête.
C'est stupide, mais dans la situation, j'avais quand même un doute.
Je remercie le ciel tous les jours de n'avoir pas ouvert précipitamment.
J'ai crié à travers la porte pour savoir qui appuyait lentement sur la poignée.
J'ai demandé plusieurs fois, mais je n'ai pas eu de réponse.

Alors j'ai commence à faire marche arrière, à reculons, en regardant fixement la porte qui s'agitait de plus en plus bruyamment.

Et là, coupure. Plus de courant, plus de lumière, le noir.
Le noir total, pas un trait de lumière, pas un reflet, rien que le noir à en devenir aveugle.
Et surtout, plus un bruit. Je crois que j'aurai préféré entendre la porte se faire forcer plutôt que de subir un silence aussi pesant.
J'ai commencé à chercher à revenir à la chambre à tâtons, quand l'inespéré arriva:
je vis la porte au fond du couloir s'ouvrir, et de la lumière s'échapper de la pièce.
Mais c'est dans un hurlement paniqué voire hystérique que grand-mère en sortit, portant Cathy dans ses bras. La lumière, je ne l'avais pas remarqué tout de suite, semblait danser, et les poursuivre.
En m'approchant, j'ai finit par comprendre ce qu'il se passait: elle avait essayé d'allumer des bougies, mais dans le noir avait finit par mettre le feu au lit, qui se consumait rapidement sous les flammes qui gagnaient en hauteur et en intensité à une allure impressionnante.

On s'est réfugié dans la cuisine, guidés par un simple briquet.
On n'osait plus ni sortir, ni rester, on était entre les flammes de l'enfer de la maison qui commençait à s'incendier sérieusement, et le froid glacial de la mort qui nous attendait à l'extérieur.
Finalement, on a prix des couteaux à la cuisine et on s'est réfugiés au sous-sol.
Il n'était pas situé exactement sous la maison, mais légèrement plus au nord, aussi on s'y sentait plus à l'abri.

La cave avait son propre groupe électrogène, qui servait d'ordinaire à alimenter les machines de bricolage de grand-père.
On était recroquevillés là, au fond de la cave, sentant passer ça et là quelques cafards curieux, à attendre je ne sais quelle solution.

La fenêtre qui ornait le haut du mur du fond de la cave explosa sous le choc d'une barre métallique noire.
Le briquet manqua de gaz, et on commença à hurler d'une terreur sans nom.
Par chance, c'était Pierre. Il avait vu les flammes de dehors et avait entreprit de briser la vitre pour nous sortir de là.

Ensuite, on a couru jusqu'à arriver chez un voisin, à travers une campagne d'ordinaire si chaleureuse mais cette nuit d'une noirceur létale.

On a tambouriné à la porte jusqu'à ce qu'il nous ouvre, et on a attendu là.
Quand les gendarmes sont arrivés à l'aube, avec les pompiers, on nous a apprit la découverte du corps de grand-père, retrouvé à moitié enterré dans le champs derrière la maison.

Une fois dehors, Pierre et lui avaient été séparé quand une sorte de bête massive les avait attaqué, ça aurait pu être un sanglier d'après la description de Pierre, mais d'une taille peu commune. C'était lui qui avait tiré le coup de feu, abattant grand-père d'une décharge en pleine tête, à plus de cent mètres de distance. Une balle perdue n'est pas perdue pour tout le monde.

On n'a jamais su pourquoi on avait retrouvé notre grand-père à moitié enterré dans une sorte de trou qui n'était pas là l'après-midi même.
On n'a jamais su non plus ce qui avait attaqué la maison et pourquoi nous avions été coupé du monde toute la nuit.
Mais il y a une chose qu'on n'oublierait jamais: c'était la taille des griffures sur la porte d'entrée.

Auteur : Cyrix

Lien d'origine de la pasta ici.

Du coin de l'oeil

Vous l'avez certainement déjà aperçu.

Il s'agit d'une ombre, volatile et intangible.
Toutes les cultures font référence aux démons de la nuit,
en particulier à une peur - jugée irrationnelle - du noir, de l'obscurité, de l'inconnu.
Les figures démoniaques maîtres de la pénombre ont toujours été associées à la notion de mort, de destruction, de peine infinie.

Les peuples animistes, percevant une âme dans chaque élément du monde qui nous entoure, interdisent pour certains toute sortie de nuit.
Dans la mythologie perse, Ahriman était à la fois démon de l'obscurité et reflet de la mort.
Et dans la plupart des religions, la noirceur est associée au mal le plus profond.

Aussi est-il légitime de se poser la question: Pourquoi?

Nous tous, connaissons cette peur inscrite dans nos gènes.
Souvenez-vous de vos nuits de terreur, agrippé à la couverture, à n'oser ni bouger ni respirer,
de peur qu'une haine sans nom vienne s'emparer de votre âme...

Vous connaissez parfaitement cette sensation, que mère nature a délibérément gravée en nous,
quand vous regardez au dehors un soir de nuit noire et que vous n'y voyez que les reflets les plus sombres de votre imagination...
Qui peut savoir ce qu'il se passe dans les ténèbres?

Il s'agit d'une entité faite de rêves brisés, d'amours déchus, de tortures atroces et de crimes inavoués.
Il prolifère dans le néant, à l'abri du regard des hommes, et chaque soir se prépare à conquérir à nouveau ce qui fut jadis son royaume des ténèbres.

Vous le sentez, vous savez quand il est là.
Quand vous percevez une respiration près de vous, sans pour autant la sentir, que vous vous savez observé, qu'une forêt devient silencieuse ou que vous êtes coupé du monde, il est là.
Vous n'ignorez pas son désir ardent de vous voir quitter vos draps pour vous enfoncer seul dans la nuit noire, pour s'emparer de votre âme et vous conduire à une terreur infinie.
Une peur telle que votre cœur ne saurait la supporter, voyant le visage déformé par toute la douleur humaine qu'il a absorbé et engendré.
Il est là, ses dents acérées, couvrant une bouche sans cesse teintée de sang, sur un visage aveugle dont les orbites vides semblent vous fixer. Il ne parle jamais, ne murmure point mais quand il hurle, vous savez que c'est la fin.

C'est le destin de l'Homme d'affronter sans cesse les ténèbres, de repousser les limites de l'inconnu qu'il redoute tant, mais rares sont ceux qui savent éviter la peur.

Cette peur qu'il contrôle, et qui vous envahit tout entier, tout votre amour, vos sensations agréables se gèlent dans votre cerveau, le noir en vous grandit et la raison vous pèse comme un fardeau de seconde en seconde.
Et au bout de la peur, à l'orée du tunnel où il vous conduit, il y a l'oubli. L'oubli de toute l'évolution, l'oubli de toute humanité.

De tels victimes, de tels fous existent, nous entendons les échos de leurs crimes chaque jour qu'il nous est donné.
Et vous savez qu'il est là, qu'il rôde, qu'il guette vos faiblesses et joue avec vos peurs dans vos cauchemars.
Nombreux sont ceux qui prétendent l'avoir capturé sur pellicule photographique, rares sont ceux qui y sont réellement parvenus.
Il est possible en utilisant un système basé sur une feuille d'argent, de capturer son reflet.
Vous l'avez déjà certainement aperçu, du coin de l'œil, une ombre, un mouvement furtif, dans une pièce vide et sombre, sans le moindre bruit auquel vous raccrocher.






Il vous a déjà certainement aperçu.

Auteur : Cyrix

Lien d'origine de la pasta ici.

jeudi 22 septembre 2011

La Pile de Photos (The Photograph Pile)

Une jeune fille qui revenait de l'école trouva une pile de photos Polaroïd dans un caniveau. Il y en avait vingt en tout, bien scotchées ensemble. Elle les prit, et elle reprit sa route en parcourant les photos. La première photo était celle d'un homme à l'aspect fantômatique sur fond noir, debout mais placé trop loin pour noter les détails. La fille glissa la photo au bas de la pile et regarda la suivante. C'était le même homme qui s'était approché. La fille parcourut les photos un peu plus vite. A chaque photo l'homme semblait se rapprocher et les détails étaient de plus en plus visibles. En arrivant au coin de sa rue, la fille remarqua que l'homme sur les photos semblait la regarder fixement, même si elle penchait les photos. Cela l’effrayait, mais elle continua à voir les photos, une par une. A la dix-neuvième photo, l'homme était si près qu'il remplissait tout le cadre. Son expression était la plus terrifiante que la fille ait jamais vue. En arrivant au parking de sa maison, elle regarda la dernière photo. Cette fois, au lieu d'une image, c'était simplement un mot: “Presque.” Entendant un hurlement, le frère de la fille fonça vers la porte d'entrée et l'ouvrit. Tout ce qu'il vit fut une pile de photos sur le pas de la porte. Celle du dessus semblait être une pâle photo de sa soeur, mais elle était placée trop loin pour en être sûr.
Auteur : Peter L.

Creepypasta originale ici
Adaptation par Max le Fou, Photos ci-dessous par Max le Fou et Jade Sheppard. Ce ne sont pas celles de la pasta mais elles sont dans le même principe ;)


 













Les Traces de Doigts

Vous vous brossez les dents tranquillement dans votre salle de bains quand vous remarquez des traces de doigts sur votre miroir.
Vous prenez alors une serviette pour les enlever. Mais elles ne partent pas.
Après plus profonde inspection, vous avez l'impression que les traces de doigts se trouvent de l'autre côté du miroir...

dimanche 18 septembre 2011

Le Cauchemar de Pingu

Peu de gens se souviennent de l'épisode de Pingu intitulé à l'origine "Pingu träumt". C'était un épisode où Pingu, le petit pingouin de la série éponyme en stop-motion, fait un simple cauchemar où son igloo s'envole tout seul, où son lit se met à bouger et marcher et où un effrayant morse géant le poursuit en riant. A la fin, Pingu se réveille et sa mère le console alors qu'il est en larmes. Cet épisode a effrayé pas mal de jeunes enfants qui ont eu l'infortune de le regarder. Cependant, l'épisode que l'on peut retrouver officiellement dans la série est en fait la version finale d'un autre épisode qui a été abandonné. Et cet épisode abandonné est bien plus effrayant que celui qu'on connait.

Il est très difficile de se procurer un exemplaire de cet épisode perdu car il n'a été diffusé qu'une seule fois, dans un seul pays : En Tchécoslovaquie, sur la chaine TV Nova à une date inconnue (probablement entre 1998 et 2000). C'est du moins tout ce que j'ai pu récolter comme infos. Jusqu'à un jour où, sur un forum que je fréquentais, un utilisateur qui venait de s'inscrire (sous le nom de CoshonD666) m'a envoyé un MP. Il était écrit en tchèque. Mais j'ai pu avoir une traduction approximative avec Google Translate. Il disait ceci en gros :

Bonjour


J'ai vu dans d'autres forums que vous recherchez un épisode particulier de Pingu. Je pense avoir ce que vous recherchez VHS. Je vis dans la Tchécoslovaquie et j'ai été capable d'enregistrer le jour de la sortie (je ne sais pas quand il a été, mais de toute façon, je). Envoyez-moi votre adresse et je vous envoie. Pas besoin de m'envoyer de l'argent.


++

Apparemment, quelqu'un avait la cassette de l'épisode et voulait me l'envoyer. J'étais surpris, mais bigrement curieux. Je lui envoyai donc mon adresse postale. Malgré tout, je continuai mes recherches. Je ne voulais pas fonder trop d'espoir sur ce MP. Entre-temps, j'ai pu mettre la main sur un divx de l'épisode, le final, celui qu'on trouve partout. C'est vrai que ce morse me met mal à l'aise.. Mais j'ai 25 ans passés et ce genre de choses ne me fait plus peur...

Je reçus la cassette une semaine plus tard à ma grande surprise. Il n'y avait pas d'adresse d'expéditeur mais ça venait bel et bien de là-bas. La cassette n'avait pas d'étiquette mais on avait marqué "PINGU" au blanc correcteur à la place. Mon espoir fit un bond en avant et je fonçai ressortir le magnétoscope du placard et le rebrancha sur la télé en vitesse. Puis je mis la cassette dedans... Le début n'avait que du bruit blanc. j'avançai un petit peu la bande et je vis l'épisode démarrer vers la seconde minute. Je mis play... Le début de l'épisode était comme l'original. Pingu est au lit et sa maman lui lit une histoire normalement, mêmes sons, même musique. C'est lorsque le cauchemar de Pingu commence que les choses différentes commencèrent.

La maison se soulevait comme dans l'autre épisode, mais ça faisait un bruit différent... l'espèce de souffle que faisait la maison était plus bas, plus profond... J'avais l'impression que le son était carrément en Dolby 5.1 (ce qui n'était normalement pas le cas) car j'ai eu l'impression que le bruit se répandait dans toute la pièce... L'igloo s'envole et Pingu se retrouve tout seul dans la neige. Il semble réellement terrifié, beaucoup plus que d'ordinaire. Puis le lit commença à bouger, comme sur l'autre épisode. Mais cette fois, on entendait plus les sons de Pingu. On entendait de nouveau un bruit de vent mais aussi un espèce de murmure. ça ressemblait à la langue que Pingu et ses pairs parlent, mais la prononciation avait un air très sinistre. Trop sinistre pour un cartoon pour enfants.

Les murmures et le vent continuèrent et le vent fut remplacé par une mélodie bizarre. On dirait un morceau de piano joué à l'envers et mal enregistré. Puis au moment où le morse commence à apparaître, j'entends cette fois des pleurs et des gémissements. Ces sons me glaçaient le sang... L'image changeait aussi. Les couleurs semblaient devenir plus ternes. Quand le morse est apparu, la musique s'arrêta progressivement. Soudainement, vers 3min35, lorsque le morse devait soudainement apparaître devant Pingu comme un vulgaire screamer, il apparut, mais l'effet screamer fut bien plus violent que dans l'autre version: Un hurlement horrible et démoniaque à volume super fort alors que le morse avait les yeux rougeoyants et les crocs bien plus pointus que ce que je me souvenais. Ce fut un tel raffut que je sursautai pour de vrai. A son apparition, les hurlements et pleurs reprirent encore plus fort. l'image commença à prendre des teintes plus rouges autour du morse et de Pingu. Quand le morse parla, il dit quelque chose qui ne ressemblait pas au langage du dessin animé. Je ne savais pas en quelle langue c'était (probablement du tchèque) mais c'était un langage réel.

Peu après, il approche sa nageoire vers Pingu. Normalement, dans la version normale, il s'empare du matelas de Pingu pour le manger... Mais à ma grande surprise (ou pas) c'est Pingu qu'il prit entre ses griffes et il le mangea. Pingu faisait d'horribles hurlements d'agonie et du sang giclait alors que le morse le machait. Le sang n'avait pas l'aspect pâte à modeler comme tout dans la série. Il était plutôt réaliste. Trop réaliste. J'étais écoeuré mais je ne pouvais m'empêcher de regarder le reste. Le morse faisait un rire terriblement démoniaque et secouait la tête, puis soudainement, cet enflure de morse se tourne vers...moi... Enfin, vers la caméra, mais ses yeux rougeoyants avaient l'air bien fixés sur moi, comme s'il me voyait en vrai de l'autre côté de l'écran. Il est resté comme ça à me fixer pendant environ une à deux minutes, sans bouger. J'avais l'impression que la bande s'était mise en pause, mais elle tournait bien. Je m'approchai pour faire avance rapide pour voir combien de temps ça allait encore durer, mais alors que mon doigt était sur la touche, le morse s'est approché de la caméra avec ses dents acérées et ensanglantés et avala la "caméra" avec un rugissement horrible et à fort volume qui me fit faire un bond en arrière... Le reste de la bande resta au noir une minute puis une annonce d'émission en tchèque commença à se jouer, puis ça coupa sur du bruit blanc tout le reste de la cassette. L'épisode était fini...

Depuis que j'ai vu cet épisode maudit, je ne cesse de faire le même cauchemar que Pingu... Je vois ma maison se détacher et s'envoler, mon lit se déplacer tout seul et à m'amener à cet espèce d'horrible monstre. Je finis par me réveiller à chaque fois que je suis sur le bord de me faire dévorer... Mes recherches suivantes m'ont indiqué également que l'année de la diffusion de cet épisode maudit, le taux de suicide infantile avait triplé par rapport à l'année précédente pour revenir à la normale l'année d'après.

J'ai du matos pour numériser les cassettes VHS, mais je ne le ferai pas sur cet épisode... C'est trop dangereux. Je crois que cet épisode est maudit car je ne vois plus que ce monstrueux morse dans tous les coins sombres... ça fait des semaines que je dors la lumière allumée, je ne sais pas comment je fais...
Auteur : Max le Fou

Voici la vidéo de l'épisode que tout le monde connait. Si quelqu'un peut trouver la version perdue...prions pour lui... ;)

dimanche 4 septembre 2011

LSD Dream Emulator



J'ai découvert ce jeu en me baladant sur /x/ et en regardant les quatre vidéos que j'ai déniché sur le fameux thread, j'ai pensé qu'il mérite sa place ici à cause de son côté mystérieux et effrayant. (Voir le screen qui est tiré du jeu dans une des salles les plus Creepy générées au hasard.)

D'ailleurs, l'iso est trouvable sur le net ainsi que sur le PSN Japonais pour ceux qui veulent le tester.









EDIT :

En fouinant encore un peu plus sur ce jeu, j'ai découvert cette vidéo qui montre une des choses les plus Creepy que vous pouvez trouver dans le jeu ! Je précise qu'il y aurait aussi une tête d'une femme qui roule et qui hurle dés qu'on s'approche de son corps...

Avancez jusqu'à aux environs de six minutes pour ne pas rater le fameux passage :

jeudi 1 septembre 2011

Quand les Creepypastas sont adaptées en mini-séries

DerelikFilms, un Youtuber, a eu l'idée d'adapter quelques Creepypastas en mini-séries et elles sont au nombre de cinq pour le moment, je vous donne la chance de les découvrir.



Surtout, n'oubliez pas de vous abonnez à sa chaîne au cas où il prépare une nouvelle adaptation. (Celle du Rake, BEN ou Slenderman ? L'avenir nous le dira)



Messagerie vocale (Voicemail) :







Le reflet de Thomas (Thomas's Reflection) :







En haut (Upstairs) :







Photographies (Photographs) :







La cabane (The Cabin) :